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Bienvenue Depuis 1995, dans un cadre chaleureux, loin du regard indiscret des passants, les candidats sont accueillis par un conseiller capable d’engager un dialogue dans une atmosphère décontractée.  Celui qui, pour la première fois, s’enhardit et pousse la porte de l’agence, trouve une oreille attentive. Sans explication complexe, avec le souci de faire au mieux dans l’intérêt de la personne, quelles que soient ses aptitudes professionnelles, son expérience ou son niveau d’étude, l’équipe d’Acta Intérim met en confiance ses futurs collaborateurs.  L’intérim, c’est d’abord et surtout une question d’affinités relationnelles basées sur la confiance réciproque. 
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N° Entreprise: 0456.332.045RPM Verviers Agréments: Région Wallonne: W.INT.037 | W.RS.037 Région Flammande: VG.18/U Région BXL-CAPITAL: B-AB05.049
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Acta Intérim est une entreprise indépendante, de taille humaine, sensible à la réalité des besoins des entreprises ainsi que des postulants. Depuis 1995, nous participons, de par notre implantation de proximité, au développement économique local. Pour notre équipe, l'efficacité est la juste combinaison entre les qualités suivantes : • Réactivité • Proximité • Relation de confiance • Qualité de la prestation  Nous prenons le plus grand soin à la compréhension personnelle et professionnelle de nos candidats afin de nous rapprocher le plus possible des exigences de nos clients.
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Bienvenue, Acta group s.a. est active dans le domaine du conseil en organisation & management : développement personnel pour améliorer les performances de l’entreprise par l’individu et l’organisation.
Références
Acta intérim
Laurence Schyns,Consultante en  organisation & management Maître-Praticien en  Programmation Neuro-Linguistique  (Master en PNL)
Créée en 1999, Acta Group est une entreprise de conseil en management et développement personnel qui se consacre à améliorer les performances de l’entreprise par l’individu et l’organisation.  Au contact de vos collaborateurs, nos équipes ont pour mission et ambition: de faciliter la compréhension des mécanismes du cerveau, de l’acquis et de l’adaptation, d’aider chacun à analyser ses propres attitudes, son propre fonctionnement, de guider, par des mots simples, vers une nécessaire ouverture de l’esprit, vers un éveil d’une nouvelle perception des autres et des événements. Nous n’apportons rien d’externe à l’individu. Nous agissons comme un révélateur des forces et qualités de chacun et proposons les outils adéquats pour les exploiter.  Notre intervention se fait aux niveaux de : 1. L’organisation dans sa globalité et de façon systémique ;  2. L’équipe, un département, une Business Unit ;  3. La gestion managériale, le comité de direction ;  4. La sélection et le développement des collaborateurs Domaines d'expertise :Conseil, Organisation et Management, Mentoring, Séminaires, Gestion et stratégie en entreprise, Soutien RH, Coaching, Pilotage de l’innovation, Gestion de carrière des hauts potentiels, Gestion des seniors, Psychothérapeute, Médiateur.  
Coaching
Formation
Carrière
Médiation
Audit
Formateur, éveilleur, coach, je suis passionnée par tout ce qui a trait à l’éveil des consciences et plus spécifiquement en entreprises.  Mon approche mêle subtilement théorie, finesse d’analyse et pragmatisme, de sorte de délivrer un plan d’action et des résultats très personnalisés, loin des clichés pré-packagés.  Je jongle dans cet exercice d'alchimie intégrant les spécificités de l'entreprise, l'environnement managérial et les enjeux, en conciliant les intérêts individuels et collectifs. Sans juger, mais avec une spontanéité et un franc parler qui facilitent la digestion des messages, je fais preuve d'opiniâtreté pour atteindre les objectifs définis. Mon approche "face" to "face" sans support me différencie des approches classiques. Je pousse les gens dans leurs retranchements en les challengeant dans leurs acquis et croyances.
Publications
AUDIT "Valoriser son capital humain" Une évaluation du potentiel humain présent dans la société est le préalable à toute action stratégique. Car c'est en connaissant les ressources intrinsèques de chaque acteur et du système dans lequel il évolue que la société pourra déterminer la perspective de son action.
COACHING "Dis-moi comment tu agis et je te dirai qui tu es" Le coaching est une intervention qui a sa légitimité dans une entreprise, comme dans un processus d'évolution personnelle. Sa plus-value tient à une démarche résolument tournée vers l'action et au caractère très concret des solutions qu'elle propose. Un accompagnement personnel pour découvrir ce que l'on est et le devenir, une manière d'apprendre à se connaître et à dépasser ses limites, un coup de pouce à l'efficience professionnelle et au bien-être.
FORMATION "Comment l'excellence  est-elle possible ?" L'excellence est possible par l'entretien et le développement de compétences individuelles dans le cadre d'un plan de formation cohérent. Un tel plan adaptera les moyens mis en oeuvre à la poursuite des objectifs propres de l'organisation, c'est-à-dire qu'il sera constitué de formations faites sur mesure, seul apte à rencontrer véritablement les attentes et les besoins de chacun.
PLAN DE CARRIERE "L'homme acteur de ses performances" Une des caractéristiques du monde économique actuel est la rapidité des changements auxquels il doit faire face en permanence. L'entreprise doit s'adapter, sans relâche, aux évolutions de son environnement. Une des conséquences de ce constat est la modification du comportement du chef d'entreprise avec son personnel. Aujourd'hui, plus encore qu'hier, il est important pour acquérir ou consolider son personnel d'établir un plan de carrière.
MEDIATION "Facteur de changement" Le médiateur, agent positif et dynamisant dans une structure en mutation. Agissant au second degré, il met en action l'énergie de chacune des parties et canalise vers la solution que celles-ci réaliseront elles-mêmes. Produisant ainsi une réelle communication entre elles, communication à établir ou rétablir.
Les illusions
Carrière et négativisme
La PNL
Bien assis pour mieux travailler
Le stress
Le Shiatsu
Accueil
La télépathie
Plan de carrière
PUBLICATIONS
Le rêve
La Systémique
Le Jeu de GO
La Médiation
Le Coaching
La Graphologie
Coïncidence ou destin
L'homme acteur de ses performances Une des caractéristiques du monde économique actuel est la rapidité des changements auxquels il doit faire face en permanences. L'entreprise doit s'adapter, sans relâche, aux évolutions de son environnement. Une des conséquences de ce constat est la modification du comportement du chef d'entreprise avec son personnel. Aujourd'hui, plus encore qu'hier, il est important pour acquérir ou consolider son personnel d'établir un plan de carrière. Dans ce plan de carrière, une phase incontournable reste "l'analyse d'évolution" ou "la grille d'évaluation". Trop souvent utilisée sans grande conviction ou reléguée au placard par manque de temps. Donner de l'énergie aux changementsAu 21ème siècle, aucune entreprise ne survivra si ses dirigeants ne s'adaptent pas et ne consacrent leur énergie aux changements. Or, ceux qui s'adaptent sont ceux qui sont capables de modifier leurs comportements. Pour changer il faut des objectifs. Pour motiver nous devons connaître les objectifs de nos collaborateurs. Et la procédure la plus rigoureuse pour y parvenir est d'intégrer un entretien d'appréciation. Hormis l'évaluation de l'adéquation entre les objectifs et les compétences de son personnel, cet entretien permet aux deux parties de créer dans un temps bien défini une relation authentique.   En effet, la constitution d’un référentiel permettant l’expression d’un jugement circonspect sur les performances, l’efficacité ou l’atteinte d’objectif, suppose un travail préliminaire important : la mise en commun des représentations des évaluateurs et des évalués. Nous entendons par là que la grille d’évaluation doit refléter à la fois le point de vue de l’évaluateur et celui de l’évalué et rester cohérente, si elle veut prendre en compte les spécificités de l’activité, être légitime et être autre chose qu’un arbitraire pur et simple. Cohérence - pertinence - équitéC’est qu’une évaluation, qui ne prendrait pas en compte les spécificités du métier, resterait générale et par là même perdrait sa pertinence et cantonnerait l’évaluateur comme l’évalué dans des affirmations générales, sans rapport véritable avec la vie de l’entreprise. Quant à la légitimité de l’évaluation, elle sera fonction de sa validité c'est-à-dire qu’elle devra être cohérence et qu’elle devra être reconnue comme pertinente et équitable par toutes les parties. On comprend dès lors pourquoi les premières tentatives d’introduction de grilles d’évaluation « préfabriquées » ont souvent connu un échec à la mesure du prix de ces grilles achetées. C’est que d’une part, elles ne permettaient pas de porter un jugement différencié sur des acteurs assurant des rôles semblables, faute de posséder des critères spécifiques à l’entreprise, et que d’autre part, elles recelaient des objectifs étrangers à la culture d’entreprise quelquefois, et perdait toujours une grande part de leur légitimité, du fait qu’elle n’était pas une production de l’entreprise elle-même, mais le produit d’un fournisseur. Cela dit, si l'importation d'une grille "préfabriquée" est mal ressentie, l'aide de spécialiste dans la structuration des critères s'avère souvent nécessaire. Or, nous le répétons, la légitimité d’une démarche d’évaluation est garante de sa pérennité, c’est cela qui permettra de l’introduire dans l’entreprise et c’est encore cela qui lui donnera une valeur aux yeux de tous ceux qui y participeront, et leur donnera l’envie de continuer. La fonction crée le besoinUne fois donc que la grille d’évaluation aura été validée, il faudra l’introduire dans la vie de l’entreprise. La démarche d’évaluation faisant désormais partie intégrante de la philosophie et de la stratégie de l’entreprise, puisqu’elle en est la formulation circonstanciée, on réfléchira à son introduction concrète comme on réfléchit à la mise sur le marché d’un nouveau produit : il faudra veiller à ce que tous les évaluateurs et tous les évalués soient sensibilisés à son utilité et puissent se l’approprier, en ce sens qu’ils devront l’intégrer à leur système de valeur propre. On sera ainsi passé d’une situation où chacun définissait lui-même ses objectifs, en fonction de ce qu’il pensait être les attentes que l’on avait de lui, à une situation où il existe une ensemble de valeurs communes aux évaluateurs et aux évalués en fonction desquelles ils peuvent se positionner. On comprend d’emblée le potentiel d’une telle situation et l’assainissement qu’il peut apporter dans les relations professionnelles. Et qu’adviendra-t-il de cette grille, une fois qu’elle aura été utilisée quelquefois ? Va-t-elle durer indéfiniment ? assurément non. Car son destin est celui d’un outil, sans cesse elle sera ajustée à la pratique de l’entreprise, sous peine de disparition. On le voit, la démarche d’évaluation n’est pas linéaire, elle est circulaire, en ce sens qu’elle s’ajuste en permanence à ce, ou plutôt, à ceux qu’elle est chargée d’évaluer. Cet ajustement a lieu au cours des entretiens d’évaluation, où évalués comme évaluateurs expriment leur position par rapport à la grille, en l’utilisant, en la critiquant ou en l’approfondissant. La clarification des enjeux et des attentes que permet cet outil, lui donne de ce fait une profondeur et une histoire. La définition d’objectifs nouveaux, l’apparition de paramètres d’action inédits, la découverte de nouveaux potentiels, sont quelques-unes des énergies à l’œuvre dans ce processus de transformation. Une transformation que l’on soutiendra, en répartissant les entretiens d’évaluation sur toute l’année, ce qui évitera en outre de faire de ceux-ci des corvées que l’on exécute en même temps que la clôture des comptes annuels et l’inventaire. Qui suis-je dans le regard de l'autre ?Enfin, nous tenons à énoncer un effet particulièrement intéressant de la démarche d’évaluation : la transformation des croyances et des jugements que l’on porte généralement sur son vis-à-vis, de part et d’autre de la barrière hiérarchique. Ceux en effet, qui ont participé à une démarche d’évaluation par entretien et grille, sont souvent surpris de découvrir que leur interlocuteur n’est pas vraiment celui qu’ils imaginaient. On croyait le chef sur une autre planète, on le découvre humain et finalement très proche de nous ; on croyait tel collaborateur retors et fainéant, on le découvre très motivé, l’inverse étant bien sûr tout aussi fréquent. L’important ici c’est que les jugements qui sont issus de l’entretien sont désormais le fruit d’une démarche systématique, on est passé de l’opinion au jugement, on est passé de l’évaluation à l’emporte-pièce à une évaluation justifiable, parce qu’elle sera fondée sur des critères explicites. Tout ceci nous montre combien la mise en place d’une démarche d’évaluation, avec la création d’une grille à partir de laquelle chaque acteur pourra se positionner et définir ses objectifs, en accord avec la philosophie et la culture de l’entreprise, peut contribuer à instituer un nouveau climat de travail. Un climat qui sera propice à l’intégration de valeurs communes et au changement. En outre, les principaux facteurs de cohésion et de motivation, c'est-à-dire l’estime mutuelle et la définition d’objectifs clairs et accessibles, sont les produits essentiels de ce processus. Enfin, la validation permanente des critères d’évaluation par toutes les parties, induit un nouveau processus de contrôle d’activité. On passe d’un mouvement linéaire et descendant de définition de valeur entrant en conflit avec un système ascendant vécu comme concurrent au premier, à un mouvement circulaire fondé sur un contrôle mutuel, où chacun se voit investi d’une responsabilité et réciproquement devient l’objet d’une évaluation. Somme toute on pourrait dire que l’on introduit la démocratie dans l’entreprise. La démocratie qui, disait Aristote, est quand même le moins mauvais régime pour diriger les hommes. Michel Cremer Laurence Schyns
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Liberté : mode d'emploi "Donne-toi la liberté de vivre ce que tu es. L'avenir n'existe pas, c'est une illusion du présent." Tout acte est un acte d'auto-définition, car ce sont nos choix qui nous définissent. Les choses ne nous arrivent pas, mais se produisent par notre intermédiaire. Le choix nous appartient, comme toujours. Car, chaque instant présent, nous prenons notre décision et l'annonçons sous la forme d'une action. La vie n'est pas un processus de découverte, mais un processus de création. Même si l'illusion donne l'impression d'être si réelle, ce n'est pas qu'elle soit réelle, mais que nous y croyons fermement. Le monde imaginaire des illusions est modelé par nos croyances. Nous ne voyons pas ce que nous ne nous attendons pas à trouver… Pour modifier notre approche, changeons ce que nous croyons : il faut croire pour voir et non voir pour croire, c'est le secret de l'illusion. Si face à l'illusion, nous croyons que c'est une illusion, nous la verrons comme telle, même si elle paraît réelle. Nous serons alors capables d'utiliser l'illusion telle qu'elle est, destinée à être : un moyen de faire l'expérience de l'ultime réalité, notre vérité. Tout ce que nous devons connaître, c'est notre vérité, pas celle d'un autre. Si nous comprenons cela, nous comprenons tout. L'illusion du besoinNous avons déjà tout ce dont nous pensons avoir besoin. Vous êtes ce dont vous avez besoin. Vous avez peut-être désiré autre chose, mais vous n'avez eu besoin de rien d'autre. Car lorsque nous n'avons besoin de rien, nous n'avons pas à agir pour acquérir quoi que ce soit. En changeant le "besoin" en "préférence", nous nous plaçons dans une position de pouvoir face à l'expérience que nous vivons. Etre dépourvu de besoins est une grande liberté. Cela nous libère d'abord de la peur ; la peur de ne pas avoir quelque chose, la peur de perdre quelque chose et la peur de ne pas être heureux sans ce quelque chose. Si tout ce qui est se trouve toujours avec nous, nous n'avons besoin de rien. Toute apparence du contraire est une fausse preuve apparemment réelle. La peur attire vers nous ce que nous craignons. Le détachement est une manière d'atténuer ces peurs. Et peu à peu appelons nos peurs une aventure. Si nous n'allons pas vers l'intérieur, nous allons en manque vers l'extérieur. Ce n'est qu'en nous que réside la réponse à la question : "Pourquoi est-ce que je crois avoir besoin de cette personne, de cet endroit ou de cette chose qui se trouve à l'extérieur ?"  Et ne pouvoir être heureux qu'à certaines conditions (création de l'illusion) n'est pas vrai parce que la croyance produit l'expérience (création de la réalité de l'illusion). Le bonheur est un état d'esprit. Ce ne sont pas les circonstances extérieures qui sont la source du bonheur, mais plutôt comment nous choisissons, intérieurement, de les vivre car si nous avons besoin d'un certain résultat extérieur pour être heureux, nous sommes dépendants. Tout ce que nous sommes intérieurement, c'est tout ce qu'il nous faut pour exprimer tout ce que nous sommes extérieurement. Notre bonheur se trouve en soi et lorsqu'on l'aura trouvé, rien d'extérieur à soi ne pourra l'égaler ni le détruire. La prochaine fois que vous imaginerez avoir besoin de quelque chose, demandez-vous :"Pourquoi est-ce que je crois en avoir besoin ?" L'illusion de l'échecAucune de nos actions ne peut échouer : elle fait tout simplement partie du processus que nous avons entrepris pour atteindre ce que nous cherchons à atteindre et pour vivre ce que nous cherchons à vivre. Lorsque nous faisons l'expérience de ce que nous ne sommes pas, ce n'est pas un échec mais une façon de faire l'expérience de ce que nous sommes. Lorsque dans notre vie, survient ce que nous appelons "l'échec", ne le condamnons pas et ne le rejetons pas. Car ce à quoi vous résistez persiste.  Pour sortir de l'illusion de l'échec, vous n'avez qu'à tout considérer comme une partie de votre réussite. Mais l'illusion de l'échec est nécessaire pour connaître la joie intense du succès. "Si nous réussissons en tout, nous ne connaîtrons le succès en rien". L'illusion de la désunionMême lorsqu'une chose est ou paraît séparée, elle est toujours intégrée. Certains d'entre nous continuent de se considérer comme séparés les uns des autres, de toutes les choses vivantes … Ils ne voient pas qu'ils se détruisent, mais font semblant de ne pas comprendre comment. Ce n'est sûrement pas, disent-ils, à cause de leurs gestes individuels. Ils ne voient pas le lien entre leurs choix et leurs décisions, et le monde dans son ensemble. Ils se convainquent que les comportements individuels n'ont pas, sur l'ensemble, d'effet négatif au point de le faire s'effondrer. L'illusion du manqueSi vous avez tout mais ne le savez pas, vous n'avez rien. La seule façon, pour nous, de savoir ce que signifie tout avoir, c'est, à un moment donné, d'avoir moins que tout.  L'abondance n'a rien à voir avec ce que nous avons, mais tout à voir avec ce que nous sommes.  C'est lorsque le faire vient de l'être, et non quand on utilise le faire pour arriver à l'être, car en croyant que notre vie est centrée sur le faire nous ne comprenons pas notre raison d'être. Lorsqu'on se retrouvera au terme de notre vie, ce qui importera, ce ne sera pas ce que nous aurons fait pour gagner notre vie mais c'est uniquement ce que nous aurons été en le faisant, peu importe ce que l'on aura fait. Il ne suffit donc pas de parler, de poser des actes, mais savoir ce que nous sommes en agissant ! L'illusion de l'obligationA la fin de notre vie, nous saurons que rien de ce que nous avons fait n'aura eu d'importance, sauf ce que nous aurons été en le faisant. Ce qui changerait s'il n'y avait ni règlements ni exigences, ce serait non pas ce qu'on fait, mais la raison pour laquelle on le fait. Si nous nous contentons de suivre les règles de quelqu'un d'autre, alors nous ne grandissons pas, nous obéissons.  On est quelque chose, puis on fait quelque chose. On ne fait pas des choses responsables afin d'être responsable. On ne fait pas des choses gentilles afin d'être gentil. Cela amène au ressentiment ("après tout ce que j'ai fait"). Il ne s'agit pas de faire mais d'être. Ne confondons plus l'amour avec les exigences, car l'amour n'exige rien. On ne peut pas aimer quelqu'un pour ce qu'il peut donner, mais juste pour ce qu'il est. L'illusion du jugement"Personne ne fait rien d'inconvenant, compte tenu de son modèle du monde" et " la culpabilité et la peur sont les seuls ennemis de l'homme". Observer, c'est être témoin. Juger, c'est conclure. On observe tout simplement les gestes de quelqu'un et on lui en signifie clairement le résultat ou l'impact. Vous n'avez qu'à ressentir le jugement une seule fois pour savoir que le jugement n'est pas engendré par l'amour. Rien n'est meilleur ni pire, dans la réalité objective : il n'y a que ce qui est et ce que nous voulons être. Le chaud n'est pas meilleur que le froid, ni le haut meilleur que le bas, l'homme n'est pas meilleur que la femme. L'illusion de la condamnationLe jugement devait avoir des conséquences ! L'illusion de la condamnation sert à comprendre que lorsqu'il n'y a qu'éloge (compliment), l'éloge perd sa gloire. Mais qu'il est difficile de donner ou d'accepter des louanges, surtout si elles nous sont allouées. Personne n'est jamais condamné, car chacun cherche qui il est. Personne ne devra non plus demander pardon car, aimer, c'est ne jamais devoir demander pardon. L'illusion des conditionsL'illusion des conditions nous fait croire qu'une partie de nous dépend d'une autre pour exister. Le plus grand cadeau que nous puissions donner à quelqu'un est la force et le pouvoir de ne pas avoir besoin de nous, de n'avoir besoin de nous en aucune circonstance. De cette illusion fut créée la relativité : le chaud et le froid, par exemple, ne sont pas contraires, mais la même chose, dans une condition différente. Et des conditions changeantes engendrent une vérité changeante. La vérité signifie "ce qui est maintenant", mais ce qui est se transforme toujours. Par conséquent, la vérité est toujours changeante et ce processus s'appelle le changement ou l'évolution. Les astronautes ont appris que dans l'espace, les définitions du haut et du bas disparaissent. La vérité s'est transformée, car les conditions sont autres. Ce qu'une personne définit comme une défaite, nous pouvons la définir comme une victoire (lorsque nous déciderons que chaque échec est un succès). Et surtout que l'amour est inconditionnel : on ne peut aimer quelqu'un pour ce qu'il fait mais seulement pour ce qu'il est. L'illusion de la supérioritéNotre manière de faire n'est pas meilleure mais différente. Nous ne pouvons connaître ou faire l'expérience du manque d'infériorité dans un contexte où rien n'est supérieur. Par conséquent, l'illusion de supériorité a été créée pour savoir que nous sommes l'égal de tout, c-à-d que nous ne sommes supérieur à rien. Cette illusion paraît tellement bonne lorsqu'on est celui qui s'imagine supérieur, mais on se sent si mal lorsqu'un autre prétend être supérieur à soi ! Le cycle qui consiste à prétendre à la supériorité pour justifier ses actions et subir ensuite les résultats inférieurs de ses actions. "Meilleur" ainsi que "raison" sont des termes reliés et préjudiciables que nous utilisons dans notre vocabulaire courant, car c'est lorsque nous nous croyons meilleurs que nous croyons avoir raison. On est à la fois celui qui change et celui qui subit le changement. Lorsque nous verrons que la supériorité est une illusion, nous saurons que l'infériorité en est une, elle aussi. L'illusion de l'ignoranceC'est l'illusion de ne pas savoir qui nous permet de savoir ce que nous savons. Si nous savons tout, ou pensons tout savoir, alors nous ne savons rien. L'inconnaissance mène à la connaissance. Tout connaître mène à ne rien connaître. Et en utilisant et n'étant pas l'illusion de l'ignorance, nous reconnaissons et admettons qu'il y a bien d'autres choses que nous ne connaissons pas (ou ne nous rappelons pas).  La connaissance se perd, la sagesse ne s'oublie jamais. Les illusions sont les clés de notre expérience, de qui nous sommes vraiment. Elles ouvrent la porte du domaine du relatif au domaine de l'absolu. Mais elles ne restent que des illusions, quelque chose que nous ne sommes pas. Ce qu'il faut aujourd'hui, ce n'est pas un changement de circonstances mais un changement de conscience, une compréhension approfondie de l'interrelation de tout, car nous sommes acteur et non spectateur de notre expérience. Laurence Schyns Charte des illusions L'illusion du besoinVous avez peut-être désiré autre chose, mais vous n'avez eu besoin de rien d'autre. Car lorsque vous n'avez besoin de rien, vous n'avez pas à agir pour acquérir quoi que ce soit. Posez-vous la question : "Pourquoi est-ce que je crois en avoir besoin ?" L'illusion de l'échecAucune de vos actions ne peut échouer : elle fait tout simplement partie du processus que vous avez entrepris pour atteindre ce que vous cherchez à atteindre et pour vivre ce que vous cherchez à vivre. Pour sortir de l'illusion de l'échec, vous n'avez qu'à tout considérer comme une partie de votre réussite. L'illusion de la désunionMême lorsqu'une chose est ou paraît séparée, elle est toujours intégrée. Bien des humains continuent de se considérer comme séparés les uns des autres, de toutes les choses vivantes… Ils ne voient pas qu'ils se détruisent, mais font semblant de ne pas comprendre comment. L'illusion du manqueSi vous avez tout mais ne le savez pas, vous n'avez rien. La seule façon, pour vous, de savoir ce que signifie tout avoir, c'est, à un moment donné, d'avoir moins que tout. L'illusion de l'obligationCe qui changerait s'il n'y avait ni règlements ni exigences, ce serait non pas ce qu'on ferait, mais la raison pour laquelle on le fait. Il ne s'agit pas de faire mais d'être. Ne confondez plus l'amour avec les exigences, car l'amour véritable n'exige rien. L'illusion du jugementPersonne ne fait rien d'inconvenant, compte tenu de son modèle du monde, et la culpabilité et la peur sont les seuls ennemis de l'homme. Observer, c'est être témoin. Juger, c'est conclure. L'illusion de la condamnationL'illusion de la condamnation sert seulement à comprendre que lorsqu'il n'y a qu'éloge (compliment), l'éloge perd sa gloire.  Personne n'est jamais condamné, car chacun cherche qui il est. L'illusion des conditionsLes choses ne sont pas contraires, mais les mêmes choses dans des conditions différentes. Et des conditions changeantes engendrent une vérité changeante.  Et surtout, l'amour est inconditionnel : on ne peut aimer quelqu'un pour ce qu'il fait mais seulement pour ce qu'il est. L'illusion de la supérioritéNotre manière de faire n'est pas meilleure mais différente. Vous ne pouvez connaître ou faire l'expérience du manque d'infériorité dans un contexte où rien n'est supérieur. Par conséquent, l'illusion de supériorité a été crée pour savoir que vous êtes l'égal de tout, c-à-d que vous n'êtes supérieur à rien. Lorsque vous verrez que la supériorité est une illusion, vous saurez que l'infériorité en est une, elle aussi. L'illusion de l'ignoranceC'est l'illusion de ne pas savoir qui vous permet de savoir ce que vous savez. Si vous savez tout, et savez que vous le savez, alors vous ne pouvez rien savoir. L'inconnaissance mène à la connaissance. Tout connaître mène à ne rien connaître. Illusions inspirées des livres de Neale Donald Walsch
Le coachingune nouvelle approche de l’efficience « Dis-moi comment tu agis et je te dirais qui tu es »Ces dernières semaines nous avons à nouveau vu fleurir sur nos écrans de télévision un mot anglais : le coach. Coach de tennis, coach de football, cet entraîneur un peu particulier est déclaré responsable d’une part de plus en plus importante des performances sportives. C’est d’ailleurs tellement vrai, que les commentateurs sportifs expliquent maintenant d’emblée un succès inattendu par un changement de coach. Or voici maintenant que le coach sportif trouve son équivalent dans l’entreprise. Le coach d’entreprise. Serait-il, lui aussi un sorcier capable de transformer un tout ce qu’il touche en or, transformer n’importe quel ensemble de collaborateurs moyens en super équipe ?  Mais d’abord, qu’est-ce donc que le coaching en entreprise ?Comme leurs homologues sportifs, les coachs d’entreprise s’accordent généralement sur la notion d’accompagnement individuel, et sur une forme générale d’intervention qui favorise la recherche de solutions par le coaché lui-même, pour définir leur plus-value. Mais derrière cette formule générale, il existe diverses manières d’aborder la pratique de ce service. Ainsi existe-t-il des coachs accompagnateurs de changement, travaillant surtout au niveau des représentations et des croyances limitantes que leur client a de ses comportements. Il s’agit d’amener la personne à prendre conscience des idées et des émotions qui induisent les comportements qu’elle a dans des situations précises de manière à les reformuler de façon plus positive en vue de les corriger et d’augmenter l’efficacité professionnelle. Ce sera par exemple le coaching que suivra un cadre ayant des difficultés pour imposer ses idées dans une réunion de travail, alors que ses compétences sont reconnues par ses collègues. Les émotionsCette approche est originale parce qu’elle donne une place au ressenti, aux émotions de la personne coachée. Les émotions avec tout ce qu’elles peuvent avoir de limitant ou de d’inavouable dans le cadre de l’activité professionnelle trouvent ici un lieu privilégié pour s’exprimer et se travailler. Loin de violer l’intimité du coaché et de devenir un substitut de thérapie psychologique, cette démarche a toute sa légitimité dans une vie professionnelle où le savoir être et la qualité des relations que l’on établit au sein de l’entreprise prennent de plus en plus d’importance, par rapport au savoir-faire pur et simple.   Coaching et plan de carrièreIl existe aussi un autre type de coaching qui s’intéresse plutôt à la définition et à la réalisation d’objectifs. Il peut s’agir d’un objectif concret tel l’achèvement d’un projet et la mise en œuvre des moyens pour y arriver. Ou le coaching peut porter sur l’orientation professionnelle et l’établissement d’un plan de carrière. Dans cette perspective, le coach ne se borne pas seulement à faire prendre conscience de processus d’action, il évalue la définition d’objectif de son client par rapport à des critères généraux et oriente son poulain pour que l’objectif soit non seulement atteint, mais qu’il le soit de façon écologique c'est-à-dire avec une économie de moyens. Ce genre de coaching intéressera par exemple le responsable de projet qui veut éprouver son analyse et sa prévision des moyens pour atteindre les objectifs qu’il s’est fixés, ou alors la personne consciente de ses compétences et de ses besoins désirant évoluer dans sa carrière mais ne sachant trop ni vers où ni comment s’y prendre. Cette approche attribue un rôle plus directif au coach, qui procèdera à une évaluation des différents processus mis en œuvre par son client et l’orientera en fonction de son expertise et de ses besoins. Mais là encore, la plus-value du coach tiendra plus dans une explicitation de la situation que dans une formation de son client dans un domaine particulier. L'entraînementIl existe enfin une dernière démarche dans le coaching qui se rapproche peut-être le plus du coaching sportif : l’entraînement. Il s’agit par exemple de préparer une négociation ou une communication importante avec son coach ; chacun adoptant différents rôles jusqu’à ce que le coaché ait acquis suffisamment d’assurance et de maîtrise pour pouvoir affronter la situation qui lui posait problème. Proche du jeu de rôle, ce type de coaching s’en distingue seulement par le fait qu’il s’agit de jouer une situation concrète amenée par le coaché et non pas de jouer une situation d’école qui devrait encore être transposée dans la réalité. Loin de s’exclure l’une l’autre, ces trois démarches se recoupent et se complètent dans un processus de coaching. Il s’agit bien de révéler au client ce dont il est capable, tantôt en lui montrant comment tel ou tel comportement s’est mis ou se met en place, tantôt en évaluant ses objectifs et les moyens pour y parvenir, tantôt en répétant avec lui des situations avec des enjeux importants. Trouver ses ressources personnellesOn le voit, le coaching se distingue de la formation par le fait qu’il travaille sur un donné concret : celui qu’apporte le client. Il se distingue de la thérapie comportementale en ce qu’il ne cherche pas à soigner, mais bien à mettre à jour des mécanismes comportementaux pouvant être améliorés dans une perspective professionnelle. Il se distingue enfin de la simple évaluation par le fait que le coach ne juge pas avec le souci de sanctionner positivement ou non le résultat d’un travail, mais bien avec le souci de faire croître son client vers une utilisation plus optimale de ses ressources personnelles. Qui sont les coachs ?Certaines entreprises entretiennent en interne une équipe de coaching, ces coachs maison font généralement partie du service des ressources humaines et leur statut leur permet de suivre à long terme l’évolution de tel ou tel collaborateur. Le danger étant bien sûr que leur appartenance à la société rende moins facile l’établissement d’une relation de confiance optimale avec leur client. Sans compter en outre la difficulté qu’il peut y avoir pour une structure moins importante à mettre sur pied un tel service en interne. D’autres entreprises, font former leurs cadres au coaching, de sorte que cette démarche se répande à tous les niveaux de management. L’avantage de ce genre de coaching réside dans l’établissement de nouvelles relations entre les cadres et leurs collaborateurs qui ne se sentent plus seulement jugés par leur hiérarchie mais soutenus et guidés dans leur évolution professionnelle et dans leur efficacité opérationnelle. Mais encore faut-il que les managers intègrent le rôle de coach dans leurs outils de management. La culture d’entreprise ou les habitudes prises avec les collaborateurs sont autant d’obstacles à surmonter. La croissance du clientEt puis il y a le coach externe, probablement le plus authentique des coachs dans la mesure, où son action vise exclusivement à la croissance de son client. Disposant d’un recul par rapport aux problèmes exposés, son évaluation s’enrichit de ses expériences diverses. Souvent fin connaisseur des relations humaines, disposant d’une expertise dans les domaines de la communication, il sera pour son poulain comme un Socrate qui l’inviterait à se connaître soi-même. Contrairement aux autres coachs, il pourra aussi consacrer tout le temps nécessaire à faire naître son poulain à lui-même, à le faire devenir ce qu’il est, sans le savoir. Comment se passe un coaching ?Nous l’avons déjà évoqué plus haut, le coach est un Socrate, il nous révèle à nous-même en nous faisant agir et en nous questionnant sur ce que nous faisons. A force de questions, à force de mise en situation, à force d’évaluation de notre efficacité opérationnelle, il nous montre qui nous sommes, selon le principe du « dis-moi comment tu agis et je te dirais qui tu es ». Une fois réalisée cette prise de conscience par cette remise en question de notre comportement, il nous amène à changer. Ce ne sont pas des changements spectaculaires semble-t-il dans un premier temps, tout semble évoluer lentement. Ce sont de petits pas, de petits exercices qu’il nous donne. Des exercices qui ne nous mettent pas vraiment en danger et dont nous discuterons à la séance suivante. Et puis, au fur et à mesure que le coaching avance, nous prenons la mesure de ces petits changements, et nous nous rendons compte que notre objectif initial de changement est atteint voire dépassé. La durée d’un coaching dépendra de la demande du client. Pour un travail sur l’objectif, on compte une à deux séances de deux heures, une fois que l’on a bien circonscrit la demande. Pour un travail sur des problèmes relationnels au sein d’une équipe, pour un travail sur la mise en œuvre d’un changement de pratiques ou de comportement, on compte généralement 8 à 10 séances de deux heures à peu près. Pour une formation en coaching, on compte en général un séminaire d’un week-end pour l’acquisition des bases qui ensuite se complète quelquefois par un suivi du manager coach par le coach formateur. En conclusion, on peut dire que le coaching est une intervention qui a sa légitimité dans une entreprise, comme dans un processus d’évolution personnelle. Sa plus-value, tient à une démarche résolument tournée vers l’action et au caractère très concret des solutions qu’elle propose. Un accompagnement personnel pour découvrir ce que l’on est et le devenir, une manière d’apprendre à se connaître et à dépasser ses limites, un coup de pouce à l’efficience professionnelle et au bien-être. Michel Cremer Organisation de coaching  ACTA GROUP s.a.  actagroup@skynet.be Bibliographie sommaire GAUTHIER & VERVICH, Le manager coach, Paris, Dunod, 2000 ALBERT & EMERY, Au lieu de motiver, mettez-vous donc à coacher !, Paris, Editions d’Organisation, 2000  WITHMORE, Coaching, Paris, Editions Maxima, 1994
La P.N.L. ou « La modélisation de l’excellence »  Chacun de nous est un petit Platon en puissance. Nous sommes tous prêts à l’impossible pour dépasser le maître, mais personne ne semble vraiment disposé à boire la ciguë. Dans cette société du toujours plus haut, on oublie trop souvent d’emporter avec soi les outils nécessaires à une ascension harmonieuse. Résultat : stress, épuisement, dépression,... Echec ! Pourtant, le succès tient en un mot : PNL (Programmation Neuro-Linguistique). Une nouvelle méthode d’apprentissage et de contrôle de soi qui fera rimer entreprise, performance, pédagogie et relations sociales avec réussite. Voyage au cœur de la technique de l’exploit.Communiquer, cela s’apprend ! Au fil de notre vie nous nous Programmons en mettant en place des structures de fonctionnement (penser, ressentir, se comporter, etc.). Notre comportement repose sur l’activité Neurologique qui s’inscrit dans notre cerveau et se reflète par le Langage (verbal et non-verbal). Créée au début des années ’70 par une équipe de chercheurs de l’Université de Santa Cruz en Californie, les principaux fondateurs de la PNL sont John Grinder (docteur en psychologie et linguiste) et Richard Bandler (docteur en mathématique et psychologie, cybernéticien).  Leurs connaissances les ont conduits au développement d’un nouveau modèle de communication. Ce dernier est axé davantage sur le processus et la forme plutôt que sur le contenu des messages émis.  « Nous ne nous intéressons pas à ce que les gens disent, mais à ce qu’ils font vraiment et construisons des modèles sur base de nos observations. »  La qualité de la communication se mesure désormais à l’effet qu’elle produit... la PNL est née ! Bien CommuniquerEn communication, la PNL nous enseigne comment établir un bon rapport avec l’autre ; comment préparer, structurer et conduire la conversation ; comment formuler et atteindre ses objectifs. La PNL est une technologie de la communication et du changement. La PNL nous enseigne à apprendre rapidement, savoir gérer ses états internes, contrôler à volonté le degré de motivation, gagner en flexibilité et en adaptabilité, tirer le meilleur de ses « échecs ». Elle nous familiarise avec le mode  d’emploi pour faire bon usage de nos capacités dormantes, inemployées car rien de ce qui est perçu par l’être humain n’est définitivement perdu. L’inconscient peut être considéré comme un réceptacle de perceptions illimitées, une base de données, extensible à volonté. Nous y découvrons entre autres comment atteindre nos objectifs professionnels et relationnels, comment utiliser spontanément les expressions verbales les plus adaptées au contexte, comme faire face à tous genres de difficultés, comment mieux se connaître, comment faire pour se remettre en question, etc. La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) peut être considérée comme une nouvelle technique d’apprentissage du cerveau. Un ensemble d’outils précis et concrets, du contrôle de soi et des relations avec son environnement. Certains accusent la PNL de posséder des techniques de manipulation en oubliant que la communication est une relation d’influence. L’émetteur produit immanquablement une réaction chez le récepteur « On ne peut pas ne pas communiquer », par conséquent, on ne peut pas ne pas influencer, ... manipuler ! A l’inverse, d’autres  considèrent la PNL comme une technique riche d’outils efficaces, pratiques et simples d’utilisation. Les six étapes de base de la PNL : 1.  Etablir le rapport ; 2.  Synchroniser : s’adapter à son interlocuteur ; 3.  Observer : recueillir de l’information non verbale ; 4.  Recueillir des informations : recueillir de l’information verbale ; 5.  Avoir un objectif : en PNL, un objectif se définit selon cinq conditions (voir encadré) 6.  Conduire : guider , accompagner l’interlocuteur et atteindre l’objectif. D’autre part, nous soulignerons également les cinq caractéristiques de l’excellence en communication : La congruence : être cohérent tant au niveau verbal que non-verbal ; La flexibilité : s’adapter au contexte et aux interlocuteurs ; L’observation : acuité sensorielle développée ; L’orientation vers un objectif : avoir une direction ; Le recueil d’informations : questionner avec un langage précis. La finalité de ces outils est de créer le rapport avec autrui ; c’est à dire, parvenir à une interaction harmonieuse. Comment ? En prenant la même posture physique, en adoptant la même attitude, les mêmes croyances, stratégie et tonalité que notre interlocuteur.  En agissant de la sorte, le rapport à de grandes chances de s’établir, mais surtout de réussir. D’autant plus que la synchronisation ne doit pas être parfaite, il suffit de refléter une partie du non-verbal de l’autre, de sa physiologie pour faire naître en lui le sentiment d’être compris sans se sentir singé. Stratégies d’apprentissageLa PNL est une stratégie d’apprentissage accélérée. Elle s’inspire des personnes qui excellent dans leur domaine pour développer avec harmonie et flexibilité de nouvelles aptitudes. Elle modélise le sujet. Grâce à la PNL, on décode le savoir-faire de ces experts et on le reproduit. Les sept étapes du processus de modélisation sont :Définir la compétence à acquérir ; Sélectionner les experts à observer ; Décodage selon les grilles de la PNL ; Créer un modèle par rapport aux caractéristiques : comportements et attitudes à transférer ; Transfert de l’apprentissage : acquisition de la nouvelle compétence ; Application dans les conditions réelles ; Evaluation des résultats : feed-back en situation opérationnelle. L’entreprise peut conserver une mémoire du savoir-faire de ses experts et rapidement en former de nouveaux. La PNL trouve de nombreuses applications tant au niveau du management et de la formation que du recrutement et la conduite ou l’animation de réunions. Par ailleurs, elle se révèle également utile pour des études et autres conseils aux entreprises. Ainsi la vente est l’un des domaines auquel la PNL s’applique aisément. La relation client-vendeur offre un cadre qui se prête à cet échange d’informations. Et ce, aussi bien pour sonder les besoins du client, installer un climat de confiance, répondre aux objectifs que convaincre et conclure le dialogue. A chaque étape de la vente, la PNL offre des outils performants qui rendent l’entretien agréable pour chacun des intervenants. Par sa nouvelle approche des relations humaines et sa conception originale, la PNL permet à chacun de modifier sa vision du monde. La PNL s’adresse donc à tous ceux qui veulent changer, progresser, ou simplement... REUSSIR ! Laurence SchynsMaître-Praticien en Programmation Neuro-Linguistique 10 idées clés de la PNL La carte n’est pas le territoire. Chacun de nous construit sa vision du monde, a une représentation de la réalité et ceux-ci diffèrent d’un individu à l’autre. En d’autres termes, le mot « chien » ne mord pas et  au restaurant vous ne mangez pas le menu que vous lisez mais ce que vous avez dans votre assiette. Une personne fait le meilleur choix parmi ceux qui lui paraissent possibles. Ce qu’une personne fait actuellement, la façon dont elle se comporte représente pour elle son meilleur choix parmi ceux dont elle est consciente, c’est à dire la meilleure façon dont elle peut le faire. Plus on a de choix, mieux ça vaut. Plus une personne a de choix, au sens des possibilités, plus elle pourra agir. Ce qui nous amène à la notion de flexibilité, c’est à dire notre capacité d’adaptation au contexte et notre aptitude à changer notre propre comportement. La signification d’un message est donnée par la réaction qu’il suscite. Dans la communication efficace, le résultat compte plus que l’intention. C’est la réaction de votre interlocuteur qui vous renseigne sur l’impact réel que vous avez sur lui. C’est ce qu’on appelle le feed-back, le retour d’information qui peut être verbal ou non verbal. On ne peut pas ne pas communiquer. Qu’on parle ou qu’on se taise, et qu’on le veuille ou non, tout comportement est une communication. Chaque comportement détient une intention positive. Le comportement d’une personne, son attitude a un sens pour cette personne. Même inconsciemment, le comportement détient une intention positive. Pour une personne, affirmer que chaque comportement a une intention positive, c’est porter un regard positif sur ses propres actes. Une personne a en elle les ressources nécessaires pour changer. Affirmer qu’une personne a en elle les ressources pour changer signifie tout simplement que le changement ne dépend que de la personne elle-même. Les ressources sont des états positifs de bien-être, de confort, confiance, sécurité, etc. Il n’y a pas d’échec, il n’y a que du feed-back. C’est changer du cadre « échec » dans un cadre d’apprentissage. Le feed-back, c’est le retour d’information que je reçois. Si je n’ai pas atteint mon but, si j’ai visé à côté de la cible, alors ce n’est pas un échec, je sais que j’ai quelque chose à apprendre de cette situation. Si le feed-back (ou rétroaction) est positif alors il y a poursuite de l’action. Si la réaction est négative, alors il y a correction, réajustement. Ce qui est possible pour l’autre l’est également pour moi. Les limites n’existent pas dans le monde mais dans la personne. Il est plus intéressant de s’interroger sur « comment » obtenir quelque chose que de se demander « pourquoi » ne pas y arriver. La plus grande qualité de l’information est comportementale. Le langage non verbal est donné par notre corps, les mouvements, les gestes que nous faisons et aussi la voix, selon le ton, le rythme, le volume ou le débit. Les mots, le contenu lui-même, offrent peu de sens s’ils ne sont pas confirmés par la forme, c’est à dire par le comportement non verbal. Lorsqu’il y a un accord entre le verbal et le non verbal, la PNL parle de congruence.  En effet si quelqu’un dit oui et fait non de la tête, alors cette personne est incongruente. Les excellents communicateurs sont congruents, ce qu’ils disent avec les mots, ils le disent aussi avec leur corps. Par conséquent, pour convaincre, soyons congruents.   Les 5 critères pour poser un bon objectif Un objectif est un résultat que l’on vise, un point qu’on s’est fixé d’où découle une direction vers où aller, et en même temps une finalité.  Les 5 critères pour poser un bon objectif : Définir l’objectif en termes positifs : « Que voulez-vous ? ». Un objectif positif est le but recherché, et non plus le problème à éviter. Le cerveau ne peut avoir de représentation négative. La négation n’existe que dans le langage. Si je dis : « Ne pensez pas à une voiture rouge », la représentation qui se présente en premier est celle d’une voiture, rouge de surcroît.  Avoir un objectif sous son contrôle : « Cela dépend de qui ? ». Il est important que l’objectif dépende de la personne, qu’il soit initialisé par elle. En effet, il ne faut pas formuler l’objectif en ces termes : « Je voudrais que les autres soient sympathiques à mon égard » mais de cette manière : « Je veux établir des relations sympathiques avec les autres ». Le mettre dans un contexte spécifique : « Que voulez-vous au juste ? » « Où ? Quand ? Avec Qui ? Combien ? ». Il convient de poser toutes sortes de questions qui serviront à préciser l’objectif afin de le rendre le plus concret possible. Le rendre concret, testable, vérifiable : « Comment saurez-vous que vous aurez obtenu votre objectif ? ». Vérification au niveau qualitatif : « Que verrez-vous, qu’entendrez-vous, que ressentirez-vous à ce moment là ? » et au niveau quantitatif : utiliser des mesures tels que le sondage, l’enquête, des instruments… Le rendre écologique : Pour soi et pour les autres. « Que se passera-t-il quand j’aurais atteint mon objectif ? » amène la personne à réfléchir aux conséquences du changement apporté par son objectif. Un objectif est écologique s’il respecte le système familial, professionnel, social dans lequel vit la personne.
La SystémiqueElaboration de stratégies de changement :Tous, nous deviendrons progressivement auteurs et acteurs du changement permanent.  La systémique ou l’art de modifier des acteurs et l’impact de leurs relations dans un système à considérer. Elle nous incite à explorer des méthodologies susceptibles de mieux composer avec la complexité des phénomènes qui nous entourent sans les isoler de l'environnement dans lequel ils naissent et évoluent. Ces situations sont rarement des relations causales simples, mais plutôt des relations de type circulaire. La systémique : « le tout est supérieur à la somme des parties » La systémique se distingue des autres approches par sa façon de comprendre les relations humaines. En effet, la personne n'est pas le seul élément analysé dans la démarche. On accorde aussi une importance aux différents systèmes dont elle fait partie (familial, professionnel, social, etc.). Cette personne est influencée à la fois par ses intentions, celles des autres, et celles des possibilités du milieu et/ou du système. L'idée principale est que l'histoire de la famille agit sur l'individu. Cet individu transporte avec lui des valeurs, des émotions et des comportements véhiculés par la famille et ceci depuis plusieurs générations. En fait, si une partie du système ne fonctionne pas bien ou éprouve des difficultés, cela risque d'affecter tout le système. Métaphore de l'orchestre : lorsque nous écoutons un orchestre, nous n'écoutons pas chaque instrument mais la musique dans sa globalité, l'ensemble de l'orchestre (on ne s'intéresse pas à un élément mais comment fonctionne l'ensemble). La systémique a une position globalisante et repose sur les hypothèses qu'un ensemble possède des propriétés émergentes qui se révèlent bien mieux par l'étude des ensembles que par celle des parties qui les constituent. On prétend également qu'il est impossible, dans les systèmes complexes, d'atteindre la compréhension de l'ensemble comme un tout par l'étude exclusive de ses parties. Ce phénomène de complexification des ensembles qui nous entourent, la tendance à considérer le tout plutôt que les parties et la croyance qu'on ne puisse extraire un ensemble de son environnement sans en modifier la nature nous amènent à explorer des approches autres que le rationalisme. Dans ce contexte, la systémique nous apparaît capable de combler certaines des lacunes ou des insuffisances caractérisant l'approche expérimentale.  La révolution systémique : comparaison caricaturale L'analyse analytique se concentre sur les éléments individuels, s'appuie sur la précision des détails, modifie une variable à la fois, conduit à une action programmée dans son détail, la validation se vérifie théoriquement… La systémique se concentre sur les interactions des éléments, s'appuie sur la perception globale, modifie des groupes de variables simultanément, conduit à une action par objectifs, la validation se vérifie pratiquement… La conduite du changement en entrepriseL'entreprise est un système complexe et son environnement évolue en permanence. Ses besoins aussi. Mais les hommes ont une tendance naturelle à résister au changement. Il faut regarder une entreprise dans son ensemble, non pas par départements ou services seuls. Un service, sans l'interaction avec les autres, n'atteint pas l'objectif global de l'entreprise. Il faut la corrélation de l'ensemble pour créer une entreprise. La systémique permet d'appréhender la complexité des organisations et d'entrer dans leur logique interne et facilite la conduite et l'accompagnement du changement. La systémique est avant tout une culture, une façon différente de décrypter les messages de l'environnement et de réagir aux nécessaires besoins d'évolution pour les préciser, les accompagner, voire les maîtriser. Ce changement de culture se mettra en place lorsque chacun sera demandeur ou dans l'obligation de s'adapter à l'environnement et ne résistant plus systématiquement à toute nécessité de changement, tous nous deviendrons progressivement auteurs et acteurs du changement permanent. Un changement imposé est connu pour générer une angoisse qui s'exprime par des résistances. En revanche, si nous devenons auteur du changement, cette angoisse peut devenir motrice. La systémique propose aux entreprises les moyens d'engager progressivement une dynamique sociale et managériale destinée à faire évoluer les mentalités et à créer de nouveaux comportements, éléments d'une nouvelle culture d'entreprise. Par exemple, en enlevant un élément "perturbateur" dans un service, le responsable pense résoudre son problème. Il s'avère, généralement, qu'on retrouve, peu de temps après, un nouvel élément perturbateur dans l'équipe. Que faire alors ? Réponse systémique : travailler sur l'ensemble du service pour rechercher quel besoin ou objectif ce service a de "créer" un perturbateur parmi eux, et non d'éradiquer, simplement, un élément de l'ensemble. La complexité et l'entreprisePrenons une tapisserie contemporaine. Elle comporte des fils de lin, de soie, de coton, de laine, aux couleurs variées. Pour connaître cette tapisserie, il serait intéressant de connaître les lois et principes concernant chacun de ces types de fils. Pourtant, la somme des connaissances sur chacun de ces types de fils entrant dans la tapisserie est insuffisante pour, non seulement connaître cette réalité nouvelle qu'est le tissu, c.-à-d. les qualités et les propriétés propres à cette texture, mais, en plus, est incapable de nous aider à connaître sa forme et sa configuration. Première étape de la complexité : nous avons des connaissances simples qui n'aident pas à connaître les propriétés de l'ensemble. Un constat banal qui a des conséquences non banales : la tapisserie est plus que la somme des fils qui la constituent. Un tout est plus que la somme des parties qui la constituent. Deuxième étape de la complexité : le fait qu'il ait une tapisserie fait que les qualités de tel ou tel type de fils ne peuvent toutes s'exprimer pleinement. Elles sont inhibées ou virtualisées. Le tout est moins que la somme des parties. Troisième étape : cela présente des difficultés pour notre entendement et notre structure mentale. Le tout est à la fois plus et moins que la somme des parties. Dans cette tapisserie, comme dans l'organisation, les fils ne sont pas disposés au hasard. Ils sont organisés en fonction d'un canevas, d'une unité synthétique où chaque partie concourt à l'ensemble. Et la tapisserie elle-même est un phénomène perceptible et connaissable, qui ne peut être expliqué par aucune loi simple. Concepts systémiques L'organisation des systèmesLe système, concept de base de l'approche systémique, est un ensemble d'éléments en relation les uns avec les autres et formant un tout. On dit qu'un système « est » lorsqu'il est en contact avec un environnement qui peut le transformer ou qu'il peut lui-même transformer. Notre éducation ne nous a pas incités à avoir une vision globale de l'univers et des ensembles qui nous entourent. La réalité, telle que présentée tout au long de nos études, a toujours été découpée en disciplines ou portions de réalité fragmentées et isolées. A cause de cette formation, il nous est difficile de la considérer dans sa totalité, sa complexité et sa dynamique. Pour sa part, le concept de système s'efforce de relier les ensembles au lieu de les isoler, s'appuie sur la perception globale plutôt que sur l'analyse détaillée, considère les interactions plutôt que les éléments, insiste sur l'étude des transactions qui ont lieu aux points d'interface entre le système et l'environnement et nous donne une vision axée sur les aspects dynamiques et interactifs des ensembles qui composent la réalité. Ce concept de système nous aide à observer la réalité en la considérant comme étant formée d'ensembles dynamiques interreliés. De plus, il favorise l'application d'une approche qui nous incite à réfléchir sur les buts pour lesquels les systèmes sont mis en place, à découvrir les relations existant entre les fins, les fonctions et les structures. Cette approche exige également que nous concentrions notre attention sur la réalisation des objectifs qui justifient l'existence d'un système et sur les critères nous permettant d'en vérifier la performance. Laurence Schyns  Applications de la systémique : Problèmes d'anxiété, blocages émotifs, peurs, deuils, etc. Problèmes physiques : douleurs, douleurs chroniques. Difficultés de couple : les gens viennent discuter, individuellement ou en couple de ce qui empêche le couple de fonctionner et travaillent ensemble à apporter les changements nécessaires pour converger davantage. Familles ayant des difficultés avec les enfants, avec la répartition des responsabilités et des tâches, etc. Personnes connaissant des difficultés au travail (adaptation, promotion, changement de responsabilités, etc.) et le stress causé par la pression pour augmenter la performance, par les coupures de personnel et/ou réorganisations etc. Bref des gens qui ont besoin d'écoute et d'une aide extérieure pour apprendre à résoudre leurs problèmes.
LA MEDIATION : « facteur de changement » Le médiateur, agent positif et dynamisant dans une structure en recherche de mutation.  Aujourd’hui nous parlons de médiation pour la vie publique ou quotidienne que ce soit de la médiation politique, de la médiation familiale, de la médiation dans les quartiers, de la médiation dans l’entreprise. Pourtant la médiation a toujours existé à tous les carrefours de l’histoire. La médiation vise à répondre à un conflit existant ou intervient à titre préventif par rapport à une situation conflictuelle prévisible. Elle est menée entre des personnes ou des groupes qui s’y engagent en toute liberté et qui y conservent leur droit de décision. Elle établit et maintient  les conditions incitant des personnes à rechercher ensemble des solutions pour leur compte ou pour celui des entreprises qu’elles représentent. Elle encourage à penser autrement. La médiation réside dans le non-pouvoir. Celui qui demande l’intervention d’un médiateur ne lui demande ni de décider à sa place, ni d’arbitrer entre lui et l’autre partie. Il établit et maintient une structure, contrôle la mise en jeu et l’équilibre de pouvoir entre les parties, attire l’attention de chacun sur les enjeux et crée les conditions d’une résolution constructive du conflit. La médiation amène les parties à trouver comment sortir ensemble, sans gagnant ni perdant, de situations perçues auparavant comme inextricables, établir ou rétablir une communication. Il ne propose pas de solution, il suggère un itinéraire, une stratégie pour atteindre un but. Définition de la médiation selon Jean-François Six* :Une définition générale de la médiation doit prendre en compte qu’il y a quatre sortes de médiations, les deux premières étant destinées à faire naître ou renaître un lien, les deux autres étant destinées à parer un conflit : La médiation créatrice : celle qui a pour but de susciter entre des personnes ou des groupes des liens qui n’existaient pas entre eux auparavant, liens qui leur seront bénéfiques aux uns et aux autres ; La médiation rénovatrice : celle qui permet d’améliorer entre deux personnes ou des groupes des liens qui existaient entre eux, mais qui étaient distendus ou devenus indifférents ; La médiation préventive : celle qui devance un conflit en gestation entre des personnes ou des groupes et réussit à éviter qu’il n’éclate ; La médiation curative : celle qui répond à un conflit existant en aidant les personnes ou les groupes qui sont engagés à en trouver, eux-mêmes, par eux-mêmes, une solution. « Le temps des médiateurs » édition le Seul La médiation est donc un processus de résolution des conflits, parfois une méthode de gestion, entre des membres du personnel, entre des entreprises, entre des partenaires de la société et entre des actionnaires ou des associés. Elle est, également, une négociation facilitée par la présence du médiateur qui les assiste et les engage à trouver leur solution. Et enfin, un processus consensuel, car les acteurs gardent la maîtrise de leurs décisions. Déroulement d’une médiation :Le médiateur est maître de l’exécution de sa mission et il organise le processus de la façon qu’il estime appropriée. Les parties en sont les acteurs fondamentaux. Le déroulement de chaque médiation est différent. Ainsi, le médiateur pourra s’entretenir, s’il le juge nécessaire, en privé avec chacune des parties, en assurant que ce qui lui aura été dit restera strictement confidentiel. Il pourra se déplacer sur les lieux du conflit. Il pourra y avoir plusieurs allers et retours, jusqu’à ce que le médiateur ait pu identifier les intérêts conciliables et obtenir l’accord de tous pour que ces intérêts soient exposés. Phases du déroulement :Etude du dossier Définition des règles du jeu et du débat. Une charte peut être proposée Exposé et analyse des positions (reformulation par le médiateur des exposés) Identification des motivations et des intérêts de chaque partie Imagination de solutions créatives Contrôle de l’adéquation des solutions choisies Finalisation de l’accord obtenu Avantages d’une médiation :  Discrète, souple, efficace, rapide, d’un coût modique, rentable, créative, telles sont les principales qualités du processus de la médiation. Les chefs d’entreprise, les responsables, les chefs de service et des décideurs ont maintenant un outil lorsqu’un conflit porte atteinte aux intérêts sociaux, et qu’il est nécessaire de dépasser pour trouver une nouvelle dynamique. Voici quelques points que nous pouvons trouver dans une charte : Les parties et leurs demandes Le médiateur, ses missions, ses droits et devoirs L’objet du conflit Les engagements réciproques (suspension des procédures judiciaires …) Les méthodes de travail et l’organisation des rencontres La confidentialité des entretiens et des négociations La rémunération du médiateur Les parties peuvent être assistées par un conseil ou par un avocat  La médiation familiale   Divorce et séparation mettent en question non seulement des aspects matériels et patrimoniaux mais aussi et surtout, remettent en question la permanence et la force des relations parentales.   La médiation familiale ne remplace pas la procédure judiciaire et n’évacue pas le rôle de l’avocat : elle apporte une réponse aux questions relationnelles et affectives qui nourrissent actuellement  le contentieux post-divorce. Les objectifs de la médiation sont les suivants :Aider les deux parents à renoncer à leur vie de couple avec ce qu’elle impliquait de dépendance psychologique et émotive ; Aider chaque parent à entendre la souffrance de l’autre ainsi que ses attentes pour le futur ; Négocier un contrat de partage des biens matériels ; Se mettre d’accord sur l’éducation future des enfants. Une médiation comporte de 3 à 10 séances, pendant lesquelles différents thèmes vont être abordés. L’ordre d’apparition de ces thèmes n’est pas pré-établi : Information et motivation Analyse des causes du divorce Prise de conscience Problème des enfants Le contrat C.R.M. asbl Liège   Un conflit interne entre deux personnes ou services, entre directeurs de la direction générale :Des membres du personnel, de même niveau ou sans rapport hiérarchique, ont des « humeurs incompatibles ». Deux ou plusieurs services s’affrontent alors qu’ils participent à une même tâche. Le conflit perturbe le fonctionnement de l’organisation. Ou bien le responsable hiérarchique tranche et impose sa décision : il arbitre. Ou bien, les parties négocient : elles trouvent une conciliation.  Toutefois, le conflit perdure. Il est impératif de trouver des solutions nouvelles. La présence d’une personne tierce, neutre et extérieure à l’organisation, est alors essentielle. Les parties pourront lui parler en toute liberté, aller en toute sécurité jusqu’au bout de leur désaccord, affirmer leur identité et ensuite collaborer et contribuer au projet commun avec toute leur imagination. Un conflit interne entre un salarié et ses supérieures : Cette situation est plus délicate car la relation est déséquilibrée : l’employeur a le pouvoir de sanction alors que le salarié est soumis au lien de subordination.  Néanmoins, lorsque le conflit est surtout d’ordre personnel et non professionnel, par exemple lorsqu’il repose sur des malentendus, la présence d’un médiateur peut renouer une situation bloquée dans l’intérêt de l’entreprise. Un conflit entre les actionnaires ou les associés : Les associés ou les actionnaires participent à la vie sociale dans la confiance réciproque jusqu’au jour de l’incident. L’affrontement est d’autant plus douloureux et violent que les antagonistes ne peuvent pas se séparer et reprendre leurs investissements. Quelque soit l’origine du conflit – une nouvelle stratégie commerciale, le changement de contrôle, une succession difficile, etc. – chaque partie est persuadée qu’elle œuvre pour le bien commun.  Introduire une action en justice est le plus souvent la première étape de la mise à mort de la société, si ce n’est de l’entreprise. La médiation est alors très efficace. Un conflit avec les fournisseurs ou les clients : Pour les besoins de sa production, l’entreprise entretient des rapports privilégiés avec certains fournisseurs ou clients, d’autant plus importants qu’ils ont parfois  une position de quasi monopole. Le conflit et la rupture peuvent mettre un terme aux activités de l’entreprise. Un conflit entre sociétés : En cas de cessions de contrôle, de fusion, de vente de filiales communes, d’application des dispositions des garanties de passif, les conflits d’intérêts sont fréquents et délicats. Laurence Schyns (*Yves Cumunel Consultants)
Le stress : moteur de la vie... Signe d'activité débordante, d'énervement, d'agitation, d'angoisse ou d'anxiété, le "stress" a de multiples facettes. Dans le langage populaire, il apparaît, avant tout, comme une conséquence néfaste de la vie moderne. Or, ne considérer que ce seul aspect serait, à la fois, négatif et réducteur. En réalité, le stress est un mécanisme d'adaptation de l'organisme face à toutes les situations de la vie. Qu'est-ce que le stress ? Il y a 40 ans, le mot "stress" commençait à peine à être connu. Maintenant, c'est une réalité que plusieurs considèrent comme un problème normal de la vie moderne. Le stress est le lot quotidien d'une majorité de personnes dans leur travail, mais il atteint également les enfants, les adolescents et les personnes âgées. Si on l'entend comme une stimulation, cela peut constituer un élément positif, vivifiant qui engendre la vie, sans lequel on ramollit, bref, une bénédiction. Mais en général, le terme "stress" est compris comme une tension, une usure, quelque chose de négatif qui rend la vie amère et qui mène à la maladie. Le stress négatif est devenu un problème majeur dans le monde du travail. On en parle beaucoup et on l'analyse souvent sans indiquer suffisamment de solutions pratiques. Le stress serait à l'origine de 60 à 80% des accidents du travail. Les coûts liés au stress se manifestent sous forme d'absentéisme, de perte de productivité, de rotation de personnel, d'accidents, de frais médicaux... Cette situation s'aggrave d'année en année. Quelles sont les causes qui engendrent le stress ?Le stress fait son apparition à chaque fois que quelque chose change, qu'il faut s'adapter à une situation nouvelle. Si l'on parvient à réagir de façon positive, on peut utiliser cette énergie. Le stress devient alors une chance. Une réaction négative, au contraire, retourne cette énergie contre nous et nous devient fatale. Le stress n'est donc pas un événement extérieur qui nous arrive, mais notre propre réaction à cet événement. Trois causes peuvent provoquer le stress :Les changements rapides (positifs ou négatifs), Les menaces ou les dangers que nous rencontrons (objectivement fondés ou non), Notre impression (justifiée ou non) d'avoir à réagir rapidement à la situation. Lorsque nous sommes dans une situation d'urgence, notre organisme se mobilise intensément pour être capable d'y faire face adéquatement. C'est la sécrétion d'adrénaline qui permet de rendre instantanément disponibles les ressources de notre organisme. Elle augmente l'acuité de nos sens et de nos perceptions, la rapidité de nos réflexes et la force de nos muscles. L'état de résistance de l'organisme est déterminant pour la qualité de la réponse. Un organisme sain et un psychisme équilibré déclenchent une réponse proportionnelle à l'agent stressant, régulent le système et ramènent le calme. Un autre point important est l'état d'esprit général par rapport au travail et à ses supérieurs, collègues et subordonnés. Une attitude négative ne fait qu'empirer la situation, et la tendance s'accentuera. Le plus petit stress se transforme en charge énorme et on produit soi-même du stress. En prenant une attitude fondamentalement positive, en travaillant avec plaisir et enthousiasme, le travail fatigue moins, la tolérance au stress augmente, de nombreuses sources de stress sont écartées et on devient "zen". Vive le sport !Si nous manquons de mouvement, nous allons inéluctablement au devant de problèmes. Tant que nous sommes en forme, le stress aura moins d'emprise sur nous. Cela fait partie d'une hygiène de vie saine. Nombreux sont ceux qui le savent déjà et pratique du sport, ainsi de nombreuses toxines et adrénalines sont éliminées et les tensions musculaires sont relâchées. Et le sport cérébral... Mais on oublie souvent que la forme psychique est tout aussi vitale pour pouvoir supporter le stress. En gardant en éveil la faculté d'attention, la curiosité, la soif d'apprendre, en se cultivant avec de bonnes lectures, le théâtre, le cinéma, la musique, en nouant des contacts sociaux, bref, en usant de tout ce qui a trait à la culture en général, les "muscles du cerveau" restent aussi en forme et nous mettent en état d'utiliser le stress positivement. Celui qui est psychiquement fort à toujours une longueur d'avance. Bien commencer sa journéeUn facteur qui détermine notre capacité de bien réagir au stress est la façon d'entamer sa journée. Pour bien commencer, il faut avoir bien dormi et suffisamment, se lever assez tôt et s'habiller calmement, choisir d'être de bonne humeur et toujours manger un petit quelque chose (on ne le répétera jamais assez). Le corps humain a besoin de carburant. Après le sommeil, on a besoin de se mettre en phase avec le corps et le mental. Faire un ou deux petits exercices de respiration et de gymnastique. Le tout ne prend pas plus que quelques minutes, mais cela vaut de l'or. Le temps pris le matin pour commencer la journée en forme est largement remboursé dans la journée. La lutte ou la fuite ?Selon la situation et les décisions que nous prenons sur le moment, cette action est une fuite ou un combat : nous agissons soit pour éviter le danger qui nous menace soit pour combattre l'obstacle qui se dresse devant nous. Comment gérer son stress ?Le stress est sous notre contrôle ! Il est dangereux d'ignorer le stress que la vie génère, de l'éluder, de faire comme s'il n'existait pas. Il est par contre possible de négocier avec les stimulations perçues comme bonnes ou mauvaises et ainsi de les gérer pour éviter qu'elles ne créent du stress en quantité. Nous devons donc nous occuper du stress avant qu'il ne s'occupe de nous. Pour empêcher le stress d'apparaître ou de s'amplifier, il est important de permettre à la mobilisation de notre organisme de déboucher sur l'action pour laquelle elle nous prépare. L'adrénaline doit servir à l'action ! La réaction de notre organisme nous prépare à fuir ou affronter le danger : il faut que cette bataille ou cette fuite ait lieu pour rétablir notre équilibre. Si cette action vigoureuse et intense a lieu, le stress sera remplacé par du plaisir et de l'excitation. C'est par cette intensité dans l'action qu'on élimine la cause principale du stress. La retenue et l'inhibition empêchent d'utiliser l'adrénaline adéquatement. Les réactions anticipatives :C'est la dimension préventive : en tenant compte de ses réactions, on peut apporter à sa situation les ajustements nécessaires pour la rendre viable, acceptable et même satisfaisante. La personne qui procède ainsi ne souffre jamais de stress chronique car elle trouve des solutions bien avant que le problème ne prenne trop d'ampleur. Les indicateurs de stress :Il est essentiel, pour empêcher les situations de créer sur nous une pression excessive qui se transformera éventuellement en stress, de prendre conscience des messages d'alarme de notre organisme. La tension, l'anxiété, la fatigue, le manque de concentration sont des réactions qui doivent être prises au sérieux. Il s'agit d'indicateurs qui nous signalent que notre situation manque d'équilibre. Si de telles réactions deviennent durables, il est grand temps de s'inquiéter et de chercher comment on peut en tenir compte. L'équilibre harmonieux :Par rapport aux réactions et aux sentiments provoqués par le stress, il est important de faire des choix pour changer la situation. Ces décisions ont pour but de retrouver un équilibre rompu en faisant une meilleure répartition des énergies. La plupart du temps, il s'agit de rétablir un équilibre plus harmonieux entre nos besoins personnels et les exigences de nos objectifs (les responsabilités que nous choisissons d'assumer par exemple). Il faut faire une nouvelle répartition de nos énergies et de notre investissement entre ce que nous voulons ou recherchons pour nous-mêmes  et ce que notre milieu tel que le travail, la famille, les amis, attend de nous. Ces décisions ne sont pas toujours faciles : il s'agit la plupart du temps de choix à faire entre plusieurs désirs, plusieurs dimensions de ce que nous voulons. Mais lorsque ces besoins et aspirations entrent en contradiction, il devient nécessaire d'établir des priorités, de nouveaux objectifs de façon positifs et écologiques (voir article sur la PNL*), de décider de ce que nous allons privilégier et de ce que nous sacrifierons. Ne pas faire ces choix, c'est l'équivalent de décider de se négliger soi-même pour répondre aux attentes de notre entourage ou, pire, pour tenter de correspondre à une image illusoire de nous-mêmes. L'affirmation de soi :C'est poser les gestes qui concrétisent mes décisions autant que réagir ouvertement aux pressions et demandes de mon entourage. C'est prendre ouvertement la place et l'importance que je m'accorde dans ces choix. Cette démarche permet d'arriver à une solution réelle et durable au changement global du mode de vie qui est nécessaire pour résoudre un problème de stress. Et le plaisir du stress...Le stress naît dans des situations intenses et urgentes. Si l'on parvient à jouir de cette intensité en demeurant actif et vivant dans les situations qui pourraient être stressantes, on ne souffre pas de stress. C'est alors le plaisir d'une vie vécue intensément qui prend la place. La connaissance de cet aspect permet de nous servir du plaisir comme outil d'évaluation du succès de nos efforts. En accueillant les indices fournis par nos émotions, en faisant des choix qui tiennent mieux compte de nous, en posant ouvertement les gestes qui en découlent, nous devrions obtenir un état psychologique différent : la situation oppressante devient intéressante, stimulante, chargée de plaisir intense. En utilisant ce plaisir comme critère, nous obtenons un guide qui permet de savoir que nous vivons harmonieusement une situation de pression, que nous vivons notre stress de façon positive. Une autre image de soi et de la vieEn définitive, la seule véritable libération du stress négatif, pour autant que nos métabolismes "tournent rond", consiste à évoluer dans la connaissance de ce que nous sommes et de construire un "soi authentique". Il faut aussi savoir dire "non" aux pressions de l'environnement.  Laurence Schyns * PNL - Acta Magazine n°2 de juin 1998
La Graphologie, aujourd’hui : Pour qui ? Pour quoi ? Depuis que l’homme a découvert l’écriture, il s’intéresse à ce qu’elle révèle. Qu’il s’agisse d’Artistote, d’Auguste, de Louis XIV, des chinois, des américains, des européens ... tous savent que l’écriture, trace fixée par le mouvement formateur, est la projection de l’être humain dans la multiplicité de ses manifestations, qu’elles soient conscientes ou inconscientes. La graphologie, science de l’expression, s’est imposée dans bien des domaines : sélection professionnelle, orientation ou réorientation de carrière, domaine judiciaire ... Au niveau du recrutement, l’analyse graphologique permet à l’employeur de déceler les potentialités et les compétences du candidat. Celles-ci n’apparaissant pas nécessairement à l’entretien. Cet outil utile et fiable, s’il est utilisé par des graphologues sérieux, permet, en fait, de trouver la meilleure adéquation possible entre le poste à pourvoir et la candidature proposée. Mais qu’observons-nous dans l’écriture et quelles significations nous apportent ces indices graphiques ? 1.  La courbe pulsionnelle ou instinctuelle… …étudie la pression, le trait et ses caractéristiques, le mouvement, le rythme de l’écriture, sa vitesse ... et nous informe sur l’énergie, aussi bien physique que mentale du candidat, sur son émotivité, son impressionnabilité, son degré de sélectivité sur le plan idéal ou relationnel. Comment s’établit le rapport entre la personnalité et son milieu ? Le candidat est-il apte à saisir les nuances, à résister aux heurts d’ordre affectif ? Comment investit-il son énergie ? Est-elle réactive ou réalisatrice ? Comment gère-t-il son potentiel émotionnel ? Comment s’affirme-t-il ? S’impose-t-il avec souplesse ou dirigisme ? Est-il combatif, résistant au stress, capable d’un rythme de travail régulier ou accéléré ... ? 2.  La courbe rationnelle envisage… …la forme des lettres et le mode de liaison entre elles ainsi que la continuité, c’est-à-dire le mode de regroupement des lettres. L’observation de ces variables nous permet de répondre aux questions suivantes : quel est le  mode de pensée de la personne en question : originale, personnelle, conventionnelle ? Comment perçoit-elle les données ? Va-t-elle à l’essentiel ou a-t-elle le soucis du détail, de la précision ? Sa compréhension est-elle vive, exacte, approfondie, superficielle ? Son jugement est-il objectif, subjectif, tolérant, indépendant ... ? De quelle forme l’imagination dispose-t-elle ? Le scripteur fait-il preuve d’un raisonnement cohérent, logique ? Sa capacité d’expression est-elle fluide ? 3.  La courbe du Moi intime mesure… …tous les mouvements verticaux. Elle nous renseigne sur la nature profonde de la personnalité. Elle évalue le degré et la forme du sentiment de soi, les réactions d’amour propre, la perspicacité du scripteur, le respect ou le non-respect pour les réalités objectives. Elle établit la concordance entre les aspirations et les capacités de réalisation, l’investissement dans la tâche ...  Les objectifs fixés sont-ils réalistes ou excessifs ? 4.  La courbe du Moi social décrit… …le comportement relationnel de la personne vis-à-vis de son entourage proche ainsi que son attitude vis-à-vis du groupe ou de l’équipe. Sa capacité d’organisation et d’adaptation dans la société dans laquelle vit le candidat, ses réactions aux imprévus, son aptitude à prendre du recul par rapport à lui-même et aux événements, son sens de la réalité, son intérêt collectif. Et pour l’entreprise, son sens prévisionnel, sa capacité de négocier, de se remettre en question ... Ces informations nous sont données par l’observation des mouvements horizontaux, l’ordonnance, c’est-à-dire la répartition des blancs et des noirs, la direction des lettres, le parallélisme de  l’inclinaison ... Cette approche de ce que peut révéler une analyse graphologique est bien sûr très incomplète. Si vous souhaitez en savoir d’avantage, vous pouvez vous adresser à l’Institut de Graphologie auprès de Marie Bosmans, Membre Fondateur du Groupement des Graphologues Professionnels de Belgique (GGPB) rue Henri Vieutemps 4/33 à 4000 Liège - Tél et fax : 04/226.54.63. Toutes informations complémentaires vous seront données sur simple demande. Ecrivez-nous, nous vous dirons ...
Carrière : Echec et mat au négativisme Quels sont les comportements qui amènent une personne à subir des échecs en milieu professionnel ?  Comment faire pour se débarrasser de ces comportements négatifs qui sont à l'origine de stress - d'angoisses - de mal vivre dans son milieu de travail ? Les trois principales sources de réussite ou d'échec :La première relève de notre champ émotionnel ; La deuxième relève de toutes nos rencontres et de tous nos contacts sociaux ; La troisième relève de notre champs d'activité. Ces trois domaines sont extrêmement  interactifs.  Parmi ces trois domaines, celui du travail est celui dans lequel il est le plus facile de s'investir seul et de parvenir à un certain résultat ; cela n'engage que notre propre énergie, notre propre compétence et notre propre arbitre. Schémas de comportements que l'on rencontre dans le milieu professionnel : le retard, l'absentéisme, le manque de conscience professionnelle, ne sont pas des traits de caractère profondément ancrés en l'individu, mais plutôt des sortes de "mauvais plis" provenant de l'enfance.  Conséquence = révolte de la part des collègues qui doivent assumer le travail non effectué. La mauvaise foi est une attitude infantile desservant considérablement notre image.  UN seul individu pratiquant la mauvaise foi peut suffire à semer la zizanie et à déstabiliser tout un service ou tout un atelier. La personnalité démunieCette personne souffre d'un sentiment d'infériorité et cherche à apprivoiser affectivement son environnement plus qu'à lutter pour se forger sa juste place. Cela conduit à surinvestir ses qualités de "cœur " au détriment de son allant professionnel.  Exemple : "Je ne m'en sortirai jamais tout(e) seul(e) !" - "Vus verriez si vous étiez à ma place !".  C'est une spécialiste de la rengaine de la plainte et victime de persécution. Conséquence = cela peut constituer un véritable problème dans les échanges professionnels, lorsqu'il s'agit de faire preuve d'efficacité, de responsabilité et d'esprit d'entreprise. Les raisons de tels comportements ont multiples :Soit la personne dans son enfance, pour des raisons de santé, a été surprotégée par le milieu familial, l'empêchant de s'affirmer et de prendre sa place ; Soit la personne a vécu enfant auprès de personnes malades ; Soit de simples différences physiques ressenties subjectivement et arbitrairement par les parents comme des infériorités organiques (parents n'acceptant pas un détail physique de l'enfant par rapport aux autres enfants). Exemple : taille - poids excessifs ou insuffisants à la normale et projetant sur lui la certitude qu'il s'agit d'une infériorité. Un travail sur nos comportements s'impose pour redéfinir notre manière personnelle d'envisager notre relation à autrui et nous donner les moyens concrets de changement. Une personne mal à l'aise dans on milieu relationnel professionnel ne pourra pas exécuter un travail efficace et de surcroît pourra difficilement entretenir de bonnes relations avec ses collègues.  La grande difficulté réside dans l'aptitude à vivre avec les autres. Avoir une bonne relation au sein de la vie professionnelle, c'est à la fois dans l'intérêt de celui ou celle qui s'offre à travailler pur un employeur et dans l'intérêt de celui ou celle qui cherche à s'attacher les services de collaborateurs compétents et efficaces. Se réaliser dans son métier, c'est intégrer dans sa démarche professionnelle sa relation à autrui. Les critères de l'équilibreDans certains milieux professionnels, on souffre de plus en plus d'une absence d'équilibre.  C'est à dire de cohérence entre les divers objectifs (ou entre les objectifs et les moyens). On y trouve aussi le problème de la répartition des tâches et out spécialement celui de leur "ventilation entre chefs et subordonnés".  Une entreprise est bien équilibrée si chaque individu peut trouver, sans son sein, la satisfaction à ses besoins, s'il a participé à la satisfaction des besoins d'autrui et ce lui de l'entreprise. L'inconscient est un mouvement, non un étatLa psychanalyse freudienne nous apprend que l'inconscient n'est pas un "lieu", ni une "partie" de la psyché, ni même un seuil ou un réceptacle.  Comme l'enseigne Freud : "refoulement et inconscient sont corrélatifs".  L'inconscient constitué par deux formes de refoulement : "Ce que l'on refuse de soi-même" "L'amnésie infantile qui est constitué par ce que Freud appelle la préhistoire du sujet.  C'est à dire ce qui, les premières années de sa voie voire dans sa vie intra-utérine ou à travers le désir de ses parents marque la psyché du sujet avant toute mémoire organique et affecte sur le monde traumatique de son dynamisme vital." Un déséquilibre naît lorsqu'un certain passé subsiste dans le présent, une situation archaïque mal liquidée se projette sur le présent et fausse le point d'impact du sujet avec l'actualité qu'il aborde.- Psychothérapie1. Principe de base : Réajuster la situation du sujet vis à vis du monde extérieur ou de rétablir une communication avec celui-ci quand il n'y en a plus.  On distingue trois catégories de psychothérapie : · La suggestion · La catharsis = le rappel des émotions refoulées · La narco analyse qui permet au sujet de modifier sa personnalité en réfléchissant lui-même à ses conflits et en modifiant ses mécanismes de défenses. 2. Traitement des troubles : Psychosomatiques, effectifs, caractériels ou névrotiques par une action essentiellement psychologique.  Exemple d'un type d'image archaïque traitée en consultation par Mme Guerin : Le directeur commercial : "Ma secrétaire est une vraie gourde" La psychologue : "Pourquoi la gardez-vous ?" Silence La psychologue : "En quoi est-elle gourde ?" Le directeur commercial : " Elle ne sait pas s'habiller et ne se maquille pas" La psychologue : "Pourquoi ne lui dites-vous pas ?" Le directeur commercial : "Je n'oserai pas et j'aurai trop peur qu'elle se vexe" La psychologue : "Parlez-moi de votre mère" Le directeur commercial : "Elle était gentille" La psychologue : "Etait-elle coquette ?" Le directeur commercial : le ton de sa voix change et avec colère répond : "Mon père aurait voulu une femme qui sache s'habiller.  Chaque fois que nous étions invités, mon père râlait après ma mère.  Ma mère ne faisait aucun effort pour plaire à mon père.  Chaque fois c'était la crise et maman finissait par pleurer" La psychologue : "Et vous, comment viviez-vous ça ?" Le directeur commercial : "Mal.  J'étais en colère contre ma mère qui ne faisait aucun effort pour plaire à mon père." La psychologue : "Et c'est la même colère que vous avez envers votre secrétaire ?" Après la prise de conscience que sa colère contre sa mère n'avait pas été évacuée, le patient a pu dans un travail émotionnel revivre cette colère et l'exprimer en thérapie à sa mère, et de la même façon, évacuer sa colère contre sa secrétaire.  Et apprendre à communiquer et à exprimer son besoin. Résultat du travail sur son comportement : il a pu exprimer à sa secrétaire, combien il était content de ses services, qu'il n'avait pas toujours le temps de la remercier pour sa collaboration = "respect de l'autre = je te reconnais".  Et dans la conversation, il a pu glisser cette phrase : "J'ai remarqué que vos tenues sont bien sobres.  Ne croyez-vous pas que pour une jeune femme de votre âge, des couleurs plus gaies seraient  plus appropriées et qu'un peu de fard à joue vous donnerait plus d'éclat."  Trois mois après, la secrétaire avait changé son apparence = reconnaissance - plaisir de vivre. Exemple de situation d'échec ou de réussite selon sa motivation et son comportement.Une société fabricant des T-shirts envoie deux représentants dans un endroit reculé d'Afrique. Rapport du premier représentant : "Pas de marché possible dans ce pays.  Ils vivent à moitié nus.  Je rentre par le premier avion. Rapport du deuxième représentant : "Marché formidable dans ce pays.  Ils vivent tous à moitié nus.  Envoyez d'urgence un lot de 500 boîtes". Il y a une certaine manière de voir les événements et les gens qui entretiennent l'énergie, l'enthousiasme et la motivation.  C'est la vision des choses qui détermine le comportement et l'action d'un individu face à chaque événement Extraversion et introversion selon Carl Gustav Jung Il y a très longtemps que l'observation à permis de classer les hommes en deux catégories tranchées. "Il y a, nous dit Platon, dans ses études morales et politiques, les gens aux mouvements rapides et violents, qui s'opposent aux personnes réservées et tranquilles.  Les premiers se caractérisent par le courage et c'est la partie "irascible" qui prédomine ;  les autres se distinguent par la mesure, la sagesse et la prudence". L'un chez qui la tendance à l'activité est forte et la tendance à la réflexion est faible ; l'autre chez qui le penchant à la réflexion domine, tandis que la tendance à l'action est plus faible.  Entre ces deux extrêmes, il y a d'innombrables nuances.  On distingue les types subjectifs et les types objectifs.  Les premiers sont tournés vers eux-mêmes, les seconds vers le monde extérieur.  Ces deux types d'attitude reposent sur un conflit entre le conscient et l'inconscient des sujets.  C'est l'aspect essentiel de cette différenciation typique entre les hommes, à savoir leur attitude ou orientation différente par rapport aux deux pôles essentiels de la conduite : le monde et moi = introversion et extraversion (termes jungiens). Le type extravertiSa conscience tout entière regarde vers l'extérieur parce que c'est toujours de là que lui vient la détermination importante et décisive.  Les personnes mais aussi les choses le captivent.  Il n'a d'autre prétention que de remplir les conditions objectivement fixées.  Il fera ou exécutera ce dont son entourage aura momentanément besoin, ce qu'on attendra de lui.  Les dangers de l'extraversion : le refoulement du moi profond.  On de pense qu'aux nécessités venues de l'extérieur et on néglige celles qui viennent du moi profond.  Les prétentions inconscientes du type "extraverti" ont un caractère nettement primitif, infantile et égoïste.  Parfois les exigences de l'inconscient parviennent à entraver l'action consciente au point de la détruire : on ne sait plus ce que l'on veut, on n'a plus envie de rien ou bien on veut tout à la fois, on désire trop de choses et les choses impossibles à réaliser. Le type introvertiChez l'introverti, il se glisse, entre la perception de l'objet et sa propre action, une opinion personnelle qui empêche l'action de prendre un caractère correspondant à la donnée objective.  Un introverti dirige ses énergies vers le dedans.  Cela ne signifie nullement qu'il se coupe du monde.  Mais il communique avec lui au moyen de sa "vision" intérieure.  Il estime que chaque être humain est totalement original et exceptionnel.  Finalement, cela revient à dire qu'on ne peut "classer" les individus selon ces deux attitudes.  Chaque organisme humain comprend ces deux pôles ; l'un ou l'autre fonctionne selon les circonstances. Geneviève Guerin En quelques mots … de Pierre DacoLa réussite : Les critères de réussite sont généralement sociaux, plus rarement moraux.  Ils ne sont quasi jamais affectifs. L'échec : L'échec passe pour être le contraire de la réussite.  Mais comme personne n'en est sûr, on applique le code binaire avec d'autant plus de détermination.  On réussit ou on échoue.  "Pas de demi-mesure".  Mais celui qui va son propre chemin, qui ne "réussit" ni n ' "échoue" selon les critères habituels, qui trace sa route largement et sans bavures, est généralement considéré comme étant d'aptitudes moyennes. Le complexe d'échec : Le complexe d'échec est extrêmement répandu.  Il consiste à rechercher inconsciemment tout ce qui peut apporter l'échec.  Ce complexe engendre le misérabilisme.  Celui qui en est atteint poire sur lui le poids du monde.  Il va de soi que la chance passera mille fois près de lui sans qu'il s'en aperçoive.  Le complexe d'échec ne provoque pas la malchance, mais il conduit au refus de la chance.  Et croire à la chance signifie, finalement, croire à la vie. Finalement : Les termes réussite ou échec ont-ils finalement un sens ?  Toute réussite et tout échec font partie de la généralité des circonstances.  Toutes les circonstances rejaillissent l'une sur l'autre de façon permanente.   N'est pas toujours épave celui que l'on croit* Certaines expressions traduisent la réussite humaine : - faire une belle carrière ; tout  sacrifier à sa carrière ; travailler comme un fou ; être fier d'abattre une considérable quantité de "boulot" ; être fier de n'avoir pas un instant à soi ; prendre du travail à ne savoir qu'en faire ; etc. Voici un homme "accablé de travail".  Il a fait une "carrière splendide" (purement sociale, bien entendu).  Bien que très riche, il continue d'étendre ses affaires.  Il en est arrivé à une sorte d'opulence imbécile (le mot est de Roszak).  Il ne parvient pas à voir sa femme et ses enfants avant minuit, et il en est fier.  Ses dimanches se passent à l'examen de dossiers.  A côté de ces forçats du travail, voici l'extrême opposé : un clochard.  Mais qui est réellement l'épave ?  Les Kamikazes du Travail ont la vie dure, mais on peut espérer que l'espèce et en voie de disparition.  Encore que, beaucoup de livres ou de films continuent des valoriser.  "Tout sacrifier à sa carrière" est une expression qui devrait être rayée du vocabulaire humain.  Pour prendre un exemple, un homme comme "Rivière" dans Vol de Nuit de Saint-Exupéry deviendra sans doute un archaïsme absurde.  La valeur de la personnalité devra  remplacer la valeur sociale et financière.  L'argent qui ne devrait être qu'un moyen de se réaliser, n ' est-il pas devenu "le fric ?"  Notons en passant que celui-ci peut donner le pouvoir à chacun, même aux sots, aux imbéciles, voire aux criminels.  Et que deviendraient les feuilletons télévisés si ce "fric" n'était plus le moteur essentiel des scénarios ?  "Tout sacrifier à sa carrière" est un excellent moyen de démissionner de soi-même, et de balayer ses responsabilités sociales et familiales.  Il est vrai - disait Freud - que le bonheur n'a toujours pas de valeur culturelle…Et comme déjà dit, s'il existe des médailles pour ceux qui réussissent socialement, il n'en est aucune pour ceux qui réussissent intérieurement, puisque la valorisation du travail s'est faite au détriment de la réalisation de soi.  Alors qu'il faudrait arriver un jour à la réalisation de soi par un travail qui ressemble profondément à ce qu'on est. Dans nos sociétés, nous sommes obligés, très jeune, de choisir un but.  Mais neuf fois sur dix, on ne choisit rien du tout.  Il est impossible de "choisir" à dix-huit ou vingt ans, alors que des centaines de potentialités commencent à peine à se dessiner.  Dans nos sociétés, le but est toujours linéaire.  La voie doit être droite comme un rail.  Il s'agit, paraît-il, de "mériter" sa vie, non de la réussir.  Cela signifie qu'il faut s'engager, une fois pour toutes et de façon souvent irréversible, dans une vie spécialisée qui empêchera toute vision globale de l'existence.  Tout dépend évidemment de la qualité et de la profondeur des motivations, et de la ressemblance entre son métier et soi-même.  Encore faut-il savoir ce que l'on est.  De plus, huit hommes sur dix sont identifiés à leur travail.  Ils sont leur travail.  Leur histoire est celle de leur travail !  On peut alors se demander ce qu'ils sont en dehors de lui ? Laurence Schyns * Pierre DACO Les voies étonnantes de la nouvelle psychologie  éd. Marabout
SHIATSU : Voie de l'équilibre En occident, la médecine a suivi une voie hautement scientifique, déterminant la nature de la maladie sur la base de ses symptômes et de ses causes, lui donnant un nom concevable et enfin la traitant. Cependant la tendance naturelle d'un organisme vivant est de se guérir lui-même. Le Shiatsu est une discipline médicale orientale qui met l'accent sur les forces naturelles d'auto-guérison. La conception commune que le Shiatsu n'est pas d'avantage que l'application d'une forte pression des doigts sur des points du corps ne reflète pas la vérité. Le Shiatsu est basé sur le système médical oriental complet qui explique le corps humain en termes d'un réseau de méridiens à travers lequel s'écoule une énergie appelée Ki en japonais. Le but du Shiatsu est d'harmoniser la circulation de cette énergie dans le système des méridiens qui parcourent tout le corps afin d'améliorer le fonctionnement du métabolisme et des systèmes d'élimination des toxines, gage d'une bonne santé. Le Shiatsu : pression des doigtsLe mot Shiatsu se décompose en deux syllabes : la première (shi) signifie doigt et la deuxième (atsu) veut dire pression. On pourrait donc traduire par digipression. Il est difficile, voire impossible de définir le début du Shiatsu, probablement plusieurs milliers d'années, quand l'homme a commencé à se masser sous l'effet de la douleur. C'est en effet un reflexe de se frotter pour estomper une douleur. Mais ce qu'on sait avec certitude, c'est que le mot Shiatsu n'apparaît qu'au début de ce siècle et que la forme thérapeutique de ce massage n'est reconnue au Japon que depuis une cinquantaine d'années. Le shiatsu est à la fois un art très ancien et très nouveau, qui s'est développé au Japon au cours des cent dernières années. Il allie les techniques millénaires de la digitoponcture aux techniques de massage modernes, également occidentales. Pourquoi avoir recours au ShiatsuPlus que d'autres méthodes, le Zen-Shiatsu de Masunaga travaille sur les méridiens, les courants d'énergie vitale de notre corps dont le traitement est à la base de l'acuponcture depuis des millénaires. La syllabe "Zen" met l'accent sur l'aspect méditatif de son Shiatsu. Les méridiens forment, à la surface du corps et en profondeur, un réseau ramifié et interdépendant de canaux d'énergie. Ils conduisent l'énergie vitale (en japonais : le ki) dans toutes les parties et tous les organes du corps, dans la moindre cellule. En surface, nos mains peuvent atteindre directement les méridiens. C'est la base fondamentale du Shiatsu. Les effets du massage Shiatsu se situent à deux niveaux : physique et psychique. Un courant de Ki qui circule sans obstacle entraîne un bien être de l'âme, de l'esprit et du corps, un fonctionnement permanent et une progression continue. Des blocages surviennent lorsque nous fermons certaines parties de notre âme et de notre corps aux flux du Ki. Sa progression stagne alors à ces endroits et les problèmes peuvent surgir. C'est là qu'intervient le Shiatsu. Il mobilise, stimule, harmonise et encourage le flux d'énergie vitale là où il stagne. La libération par le toucher représente un pas - parfois douloureux - vers notre évolution. Le Shiatsu n'a pas seulement le pouvoir de déclencher ce courant, il peut aussi accompagner chaque être et l'assister sur le chemin qu'il suit. Lorsque nous aurons compris l'importance du développement et de la progression de notre vie, le Shiatsu nous sera tout aussi précieux si nous sommes en bonne santé. Il nous aide à conserver la santé et la joie de vivre. La santé s'entretientMais le Shiatsu est aussi une méthode qui sert à soigner la maladie et à apaiser la douleur. Sa pratique équilibre le système neurovégétatif et procure une grande détente. En harmonisant la circulation du Ki, il améliore de ce fait celle du sang et des liquides organiques. Le Shiatsu favorise l'élimination des toxines, réduit considérablement les effets du stress et équilibre la vie émotionnelle. Il révèle son efficacité notamment dans les cas suivants : maux de dos, tensions et douleurs musculaires, douleurs articulaires, fatigue, migraines, syndrome prémenstruel, malaises digestifs ou intestinaux, troubles chroniques, insomnie, nervosité, difficultés psychoaffectives. C'est un bon choix en cas de rumination mentale, surmenage intellectuel ou difficultés relationnelles. Le Shiatsu est également très efficace lors d'un travail psychothérapeutique car les messages du corps sont aussi importants que ceux de l'esprit. Le Shiatsu se conjugue bien avec nos soins occidentaux tels l'ostéopathie, l'homéopathie, la phytothérapie, acuponcture, diététique, psychothérapie. La pratique régulière du Shiatsu peut contribuer - tout en étant liée à une manière consciente d'orienter sa vie - à soulager les maladies chroniques et graves, à les comprendre de façon enrichissante ou à les considérer comme tout à fait utiles. Mais le Shiatsu ne peut jamais, notamment en cas de troubles graves, remplacer la consultation d'un médecin ou d'un thérapeute expérimenté. Le Shiatsu n'a pas la prétention de se substituer à tout autre traitement, mais il va contribuer à en renforcer les effets grâce à son action stimulante du potentiel de chacun. Il est un fait établi que lorsque notre santé va bien, on ne lui prête pas beaucoup d'attention, et c'est seulement quand on tombe malade que l'on s'inquiète ; mais c'est trop tard. Les bénéfices du shiatsu permettent d'éviter cela. En effet, le but du Shiatsu est de rétablir l'équilibre et une circulation correcte de l'énergie dans le corps. Ainsi, en choisissant d'avoir recours au Shiatsu avant de présenter des symptômes pathologiques, on restaure continuellement sa santé avant que les troubles ne puissent s'installer. Alain Lenoir,Thérapeute Total Jee Cee
Le rêve"L'on peut construire sa vie en écoutant ses rêves." Chaque soir, lorsque nous nous couchons, une autre vie jaillit derrière nos paupières closes. Révélateurs de nous-mêmes, ces rêves qui surgissent peuvent nous en apprendre très long sur nous-mêmes. A condition de les écouter ... On comprend le comment mais pas le pourquoiChaque nuit, nous passons cent minutes à rêver, cent minutes de sommeil paradoxal, pendant lesquelles une activité cérébrale intense (avec entre autres des mouvements oculaires rapides) contraste avec un relâchement musculaire important. Et nous rêvons par phases, dont la périodicité est rythmée par une sorte d'horloge interne. Cet état, nous le partageons avec les animaux à sang chaud (les poissons et les reptiles, eux, plus anciens dans l'apparition des espèces, ne "rêvent" pas). Une seule exception étonnante, les cétacés (notamment les dauphins) chez qui le sommeil paradoxal n'a pas pu être mis en évidence. Mais votre chat ou votre chien connaît cet état pendant son sommeil. Rêve-t-il? On peut le croire, même s'il ne peut nous le raconter ! Le sommeil paradoxal apparaît déjà chez le fœtus humain, pendant que se constitue et se structure son système nerveux. Le rêve est donc une activité programmée du cerveau. Programmée par l'évolution des espèces. Mais si elle est programmée, dans quel but l'est-elle ? La science a découvert beaucoup de choses sur le « comment nous rêvons ». Mais elle n'a pas encore compris le « pourquoi nous rêvons ». Le rêve, c'est un peu comme une lettre  que l'on s'envoie à soi-même Certains rêves nous semblent particulièrement incohérents, d'autres au contraire plus lumineux. Associations d'images fugaces, éphémères et pourtant si riches de messages. « C'est un peu comme une lettre que l'on s'envoie à soi-même », explique la psychothérapeute Claude de Milleville. Il serait dommage de ne pas la lire. Freud fut l'un des premiers à réhabiliter le monde des rêves : « leur interprétation est la voie royale pour parvenir à la connaissance de l'âme ».  Mais Jung leur redonnera leur véritable dimension en introduisant l'idée que l'on peut construire sa vie en écoutant ses rêves. Il faut pour cela accepter que la perception de notre inconscient n'a rien à voir avec notre vision de la réalité. Les rêves ont un langage propre que l'on doit apprendre à décrypter. Car il ne s'agit pas toujours d'essayer de comprendre ses rêves mais plutôt de les écouter, de les lire et d'observer les résonances qu'ils provoquent à l'intérieur de nous-mêmes. Bric-à-brac d’images et de mots, les rêves court-circuitent notre raison et peuvent nous amener à poser un autre regard sur notre réalité la plus concrète et quotidienne. Si nous y sommes attentifs, nous pouvons même changer grâce à eux. Il suffit d’observer les sentiments qu’ils font résonner en soi, de laisser venir, sans trier, sans juger, toutes les idées qu’ils font jaillir : quelle émotion a-t-on ressenti ? A quel moment ? Qu’évoque telle couleur, tel mot ? Chaque lieu, chaque personnage peut devenir le point de départ d’un souvenir, d’une idée refoulée dans la vie consciente. Le rêve, porteur d'un dynamisme de changement intérieur Carl Gustav Jung voit dans le rêve la voie royale pour aller à la rencontre de l'inconscient. Mais pour lui, le rêve est plus que l'expression du désir. Il contient un sens prospectif, c.-à-d. tourné non seulement vers le passé mais vers le devenir global de la personnalité. Le rêve, en compensant une attitude consciente trop unilatérale, constitue souvent une invitation à élargir notre personnalité en accueillant les contenus de l'inconscient. Il est donc porteur d'un dynamisme de changement intérieur, d'un processus de transformation de la personnalité présent dans l'inconscient, que Jung a appelé "processus d'individuation". Ecrire ses rêvesCe processus « d’association », théorisé par Sigmund Freud, se réalise par tâtonnements, en reliant des éléments qui, a priori, n’ont rien en commun. Jung suggérait de « tourner autour » du rêve, de le prendre sous différents points de vue, jusqu’à en épuiser le sens. Noter ses rêves dès le réveil s’impose. On peut aussi observer la manière dont ils s’enchaînent sur une semaine, sur un mois ... Et si l’on ne s’en souvient pas, on remarquera en quelles périodes ils se taisent … Cela aussi c'est un message. Pourquoi je ne me souviens pas de mes rêves ?Prendre son temps : plus on consacre de temps au rêve, plus on s'en souvient avec précision. Rester quelques minutes supplémentaires au lit pour se laisser submerger par eux, laisser jaillir les sentiments qu'ils nous inspirent. Ne pas se laisser, dès le lever, envahir par notre activité cérébrale. Surtout, ne pas se bloquer : certaines personnes bloquent inconsciemment le processus de mémorisation pour ne pas être confrontées à ce que les rêves leur inspirent, et les refoulent. Pourquoi je fais souvent les mêmes rêves ?Quelque chose me tracasse, un problème que je n'ai pas encore résolu. Mon inconscient m'invite, lors de mon sommeil, à libérer cette angoisse. Quels éléments, quels sentiments me procurent ce rêve ? Que m'inspirent-ils durant le sommeil et au réveil ? La répétition du même type de rêve nous invite à prendre conscience de l'état d'anxiété dans lequel ils nous mettent et de faire un travail sur nous-mêmes. Les symboles sont-ils identiques pour tous ?Il semblerait que 40 % du contenu de nos rêves est le réservoir des expériences de la vie quotidienne et les 60 autres % seraient des symboles universels, selon Carl Gustav Jung, symboles appartenant à l'inconscient collectif, ensemble de toutes les expériences humaines depuis l'aube des temps auquel on se connecterait pendant le sommeil. Ces symboles peuvent nous paraître étranges mais, dès lors que nous en avons compris la signification, ils s'avèrent un mode de communication bien plus clair que celui que nous utilisons d'ordinaire. Travailler sur la symbolique des rêves peut sembler délicat et peu aisé à accomplir, mais c'est comme jouer pour la première fois d'un instrument de musique. Au début, cela paraît compliqué et délicat, mais, plus l'expérience de l'instrument se fait régulière, plus la musique devient mélodieuse. Apprendre la symbolique des rêves, c'est faire un nouveau voyage dans un nouveau pays, comme apprendre une nouvelle langue. Et le bénéfice ne saurait qu'être rencontré car ces symboles constituent un niveau de communication plus élevé, plus précis, plus étendu qui vous permettra de prendre conscience de l'être que vous êtes. Utiliser ses rêves pour chercher des solutionsPratiquement tout le monde s'est un jour réveillé en ayant une réponse claire et simple d'un problème. Même si le contenu du rêve semblait fou, je savais ce qu'il fallait faire pour résoudre le problème. Le fait de programmer délibérément ses rêves (rêves lucides) pour qu'ils fournissent des réponses permet de maîtriser davantage l'expérience onirique et de laisser travailler les rêves pour soi. C'est quoi un rêve lucide ?C'est prendre conscience quand on rêve qu'on est en train de rêver et pouvoir intervenir dans celui-ci tant au niveau de son décor, que des personnages, des sentiments qu'il nous inspire, … Ce type de rêve est assez rare si on n'y est pas entraîné.  Effectivement, l'on peut apprendre à faire des rêves lucides comme on apprend à se rappeler de ceux-ci en visualisant un scénario avant de s'endormir. Comme tout apprentissage, il faut de l'exercice pour y parvenir. Le rêve est-il image ou langage ?Le rêve est-il image ou langage ? Bien sûr, une fois raconté, il devient langage. Mais l'expérience onirique est bien plus riche que ce que nous pouvons en traduire par des mots. Dans un rêve, nous évoluons dans toutes les dimensions, tous nos sens sont en éveil. Il faut donc décrypter le rêve, à la manière d'un rébus, mais rébus dont la clé est personnelle, c.-à-d. dépend des associations du rêveur. Le rêve est souvent l'instrument d'un processus de développement de la personnalité et, en ce sens, messager de la nécessité d'une transformation intérieure. Le rêve est l'inconscient qui nous appelle à une vie plus ouverte, plus riche, moins étriquée. Le rêve est avant tout image, réalité psychique vécue, symbole vivant du sujet. Le rêve ne serait-il pas précisément la jonction entre l'objet et le langage, entre image et parole ? On peut d'ailleurs penser que le rêve donne accès à quelque chose situé "au-delà" du langage, quelque chose de la vérité intime de notre être, non encore capturée par les filets du langage. "C'est pour nous une question vitale que de nous occuper de l'inconscient. Il s'agit d'être ou de ne pas être, spirituellement parlant"  . Laurence Schyns  A lire :Sigmund Freud, “L’interprétation des rêves”, PUF, 1999.Carl Gustav Jung, “Essai d’exploration de l’inconscient”, Gallimard, Folio, 1988.Betty Bethards, "Le dictionnaire des rêves".
" Let"s go management "Le jeu de GO appliqué à la stratégie des entreprises Les applications et analogies qui existent entre le jeu chinois de Go – le plus ancien jeu de stratégie au monde – et la stratégie des entreprises sont multiples. Quand un art de la pensée et du comportement rejoint le monde de l’entreprise, les leçons stratégiques deviennent aussi utiles qu’étonnantes… « qui connaît autrui est intelligent, qui se connaît est éclairé, , qui vainc autrui est fort, qui se vainc soi-même a la force de l’âme » Sun Tzu Historique du GoJeu de stratégie, souvent comparé aux échecs, le jeu de Go a été inventé il y a plusieurs milliers d’années par un empereur chinois pour éduquer son fils. Pour cette raison, il a longtemps été réservé à l’élite. « Go » est en fait un terme japonais, qui se dit « Wei-ch’i » en chinois. En Asie, le Go est un art. Tous les grands stratèges asiatiques, comme Sun Tzu, sont d’ailleurs des joueurs de Go. Durant le VIIe siècle, le Go se répand à la cour du Japon et il y devient peu à peu le jeu national. Vers 1600, est créée en Chine la première école de fonctionnaires du Go, dans laquelle les jeunes enfants pouvaient rentrer dès 6 ans. Le jeu n’a été découvert que tardivement par le monde occidental. Il est introduit en Europe par Matteorichi à la fin du XIXe siècle. En France, il n’apparaît qu’en 1966. Aujourd’hui, 50 millions de personnes pratiquent le Go dans le monde : 1 million seulement en Europe, mais près de 25% de la population coréenne, pays où sa pratique est la plus développée proportionnellement. Le jeu de Go par sa simplicité et sa profondeur est certainement le Roi des jeux de stratégie et le seul à résister à la programmation informatique. Penser différemmentCe qui caractérise le jeu de Go – à la différence des autres jeux – c’est de provoquer des affrontements limités, par l’acceptation de la « co-existence » de l’adversaire,… au moins pour un temps. Le joueur de Go évite les affrontements stériles et les compétitions inutiles… qui en définitive coûtent cher à tout le monde ! En réalité, les vrais objectifs recherchés par l’un ou l’autre des adversaires n’apparaissent que lorsqu’il est beaucoup trop tard pour réagir efficacement. Nous retrouvons ici l’art qu’ont employé les grands groupes japonais pour s’emparer du leadership mondial dans un grand nombre de secteurs économiques (au moins jusqu’à récemment…). Le jeu de Go est une véritable invitation à oublier ses cadres de référence traditionnels pour apprendre à mieux se connaître et mieux se positionner sur son marché en fonction de ses forces et de ses faiblesses (et des forces et faiblesses de l’adversaire). En assimilant le Go-ban au marché de l’entreprise, les analogies apparaissent alors de façon frappante. Stratégies en entrepriseLe jeu de Go nous enseigne un grand nombre de leçons stratégiques essentielles, qui trouvent tout leur sens dans le monde de l’entreprise contemporaine : La coexistence remplace l’élimination. L’objectif n’est pas d’écraser l’autre, mais de changer le « jeu des affaires » selon un mode à la fois coopératif et concurrentiel : c’est la « coopétition ». L’alliance stratégique ne saurait être vécue comme un jeu d’échecs, où l’objectif est au contraire d’écraser le partenaire (faire échec et mat). L’anticipation est l’essence de la stratégie. Il faut réfléchir sur les conséquences de ses actions avant d’entreprendre et prévoir les réactions de l’autre. L’analyse de la position aide à déterminer les actions futures. L’entreprise doit définir son champ de bataille en fonction de son marché (marché de niche ou marché global) et les règles avec lesquelles elle agit (règles classiques ou nouvelles règles) La rationalité s’harmonise avec la créativité. En conséquence, il faut savoir « gérer » avec flair, intuition et sens de l’opportunité. Le global et le long terme priment sur le local et le court terme. Pour l’entreprise, il s’agit de penser globalement et d’agir localement.  La recherche de l’équilibre détermine les choix stratégiques : au Go comme dans le cadre de l’entreprise, on peut choisir de dessiner de grandes sphères d’influence ou, au contraire, de privilégier la solidité. Ainsi, l’entreprise doit être vue comme un centre d’équilibre à tenir entre une politique de croissance (développement du chiffre d'affaires) et une politique de rentabilité (cohérence de l’entreprise). La « connexion » contribue au renforcement des positions. Autrement dit, la communication doit permettre à l’entreprise de partager et concrétiser ses objectifs. La « base » constitue le levier de l’occupation du terrain. L’entreprise doit se concentrer sur les métiers connus et rentables. Elle évolue autour de son métier et de sa vocation. L’évolution et le progrès dépendent de l’apprentissage mutuel. Pour l’entreprise, cela signifie qu’elle doit tirer le meilleur parti des capacités de ses membres pour développer la dynamique de groupe.   « Montre-moi comment tu joues - je te dirai comment tu mènes ta société »Le Go nous offre également de nombreuses leçons tactiques : La partie se gagne partout sur le Go-ban, mais surtout sur les côtés, les bords, les bases. Pour l’entreprise, cela signifie qu’il est préférable d’axer l’activité de l’entreprise sur son core business (ou métier de l’entreprise). Plus l’entreprise s’en éloigne et plus elle prend des risques. Il vaut donc mieux rester dans son métier tout en sachant être très créatif. Le plus important, en matière de combat, est de saisir toute l’importance qu’il y a à conserver l’initiative. A trop vouloir augmenter ses espaces de liberté localement, on risque d’augmenter l’ère d’influence globale de l’autre. Vouloir pénétrer trop loin dans la liberté de l’autre peut nous être fatal. Quelques préceptes pratiques : il faut :éviter de se laisser isoler et privilégier en cela la démarche réseau. savoir fortifier ses positions pour se constituer un avantage distinctif. ne pas vouloir sauver des pions que l’on sait perdus. d’interrompre un combat local et d’en allumer un autre plus loin (principe de l’économie de coût). savoir estimer une situation dans son ensemble. savoir choisir entre l’extension, la consolidation ou le retrait. calculer son avance ou son retard ; apprendre à faire de la veille concurrentielle. être capable de se positionner dans le jeu : est-on « chasseur » ou « gibier » ? En terme de choix :on peut décider d’envahir une construction trop ambitieuse de l’adversaire, ou la ramener à de plus justes proportions par un travail d’érosion systématique. le tout est d’être cohérent dans ses choix, d’éviter les coups vagues, approximatifs… qui ne répondent à aucun objectif. En terme d’évaluation : il faut : savoir évaluer une situation locale (attaque-défense) et globale (avance-retard) savoir distinguer les groupes forts et les groupes faibles, les territoires potentiels, ceux qui sont sûrs, les coups urgents et les coups importants… être capable d’estimer une situation catastrophique locale et en tirer les conséquences tenter de diriger la partie, et de toujours garder l’initiative enfin, être capable de déterminer le prix à payer pour réaliser ses objectifs. Quelques conseils :déterminer le plus tôt possible les territoires potentiels ne pas jouer de coup sans envisager la réponse de l’adversaire bien appréhender le point vital de l’adversaire, la dispersion de ses troupes pour savoir là où il est fort et là où il est faible l’essentiel est de tenir certains points vitaux situés sur les routes stratégiques. « Ne pas s’attaquer à l’ennemi… mais à ses plans »En définitive, le Go invite à davantage réussir son projet d’entreprise, plutôt que de s’opposer dans le contre-projet de l’adversaire. Ainsi, dans ce jeu si proche des conseils du stratège chinois Sun Tzu, il convient de ne pas s’attaquer à l’ennemi.. mais à ses plans et mieux encore, de s’attaquer à ses valeurs, l’amener à douter de la justesse de ses vues… plus qu’à la force de ses bras ! Aux entreprises occidentales (petites, moyennes ou grandes) de relever le défi… en sachant utiliser le mieux possible leurs « forces »… et sans doute, en retournant contre leur adversaire leur mode de pensée ! La magie du go : un art de la pensée stratégique applicable au monde de l'entreprise ! Les hommes d'affaires et les stratégies ont compris depuis longtemps que le « go » constitue, en réalité, un étonnant modèle d'analyse des lois et comportements micro et macro-économiques. Ainsi, le « go » dans sa fonction de catalyseur d'expériences et de « support de réflexion » offre de multiples concepts abstraits transposables à toute démarche stratégique et tactique dans l'entreprise (la PME, …).  Il est en fait appliqué comme modèle stratégique pour l'entreprise dans ses démarches de projet, de mobilisation des hommes, d'ouverture sur l'extérieur et d'efficacité dans les prises de décision ! A travers ses enseignements, nous pouvons observer, comprendre et vivre l'entreprise dans une optique nouvelle. L'expérience et l'intuition stratégique  que dégage le jeu de go  permet  d'orienter efficacement le processus de décision des responsables d'entreprises. F. CRUCIFIX, Dolphin Consulting Group A lire: Pierre Aroutcheff, « Le jeu de Go », éd. Chiron, 1996Yasunari Kawabata, « Le Maître ou le Tournoi de Go », éd. Albin Michel, 1982Francis Touazi et Cécile Gevrey, « Management d’entreprise et stratégie du Go », Fernand Nathan - Le livre de l’entreprise, 1994Un site web très complet sur lequel vous trouverez les règles du Go en détail des logiciels de jeu à télécharger gratuitement : www.jeudego.org Quelques principes de base Le Go se joue à deux sur un damier de 19x19 cases appelé Go-ban (Fig. 1) et à l’aide de pions noirs et blancs. L’un des joueurs prend les blancs, l’autre les noirs. En début de partie, le Go-ban est vide et chaque joueur pose l’un après l’autre ses pions sur les intersections du Go-ban. Le but du jeu n’est pas de constituer le plus grand territoire sur le Go-ban, mais le territoire disposant du maximum de libertés possibles. Un pion (ou une chaîne de pions) dispose de libertés lorsque les intersections adjacentes sont libres (Fig. 2). Une chaîne est un ensemble de plusieurs pions de même couleur, voisins de proche en proche. Quand la dernière liberté d’un pion ou d’une chaîne est occupée par un pion de l’adversaire, il y a alors prise et le (ou les) pion(s) ainsi privés de liberté sont retirés du jeu. Laurence Schyns
Coïncidence ou signe du destin ?« Les miracles » de la synchronicité : De temps en temps, un événement fortuit nous surprend ou nous intrigue. C’est comme si se révélait un dessein supérieur, et pendant quelques instants nous avons l’impression d’approcher un mystère qui, néanmoins, échappe à notre compréhension.  Mystérieuses et excitantes, les coïncidences nous poussent résolument vers notre destin. Grâce à elles, nous nous sentons plus vivants, comme si nous faisions partie d’un plan plus vaste. Karl Jung* étudiait sérieusement l’idée des « coïncidences significatives », et son travail a suscité des recherches importantes au cours des trente dernières années. Il a appelé le phénomène la « psychronicité » : selon lui, ce principe permet de relier deux événements de façon aussi naturelle que le principe de cause à effet, bien que nous ne puissions percevoir immédiatement le lien causal. Or, l’évolution de l’univers repose surtout sur les coïncidences, et nombre d’entre nous ont déjà pu le constater au cours de leur propre vie. Le fait de reconnaître l’importance des coïncidences nous enseigne que l’univers répond à notre conscience et à nos attentes en créant les situations opportunes qui nous font progresser. En comprenant l’importance de ce phénomène, nous devenons plus sensibles au mystère du principe sous-jacent qui régit l’univers. Selon Jung, « la synchronicité suggère qu’il existe une interconnexion ou une unité entre les événements non reliés par un lien de causalité », et cela postule l’union de l’être, théorie plus connue sous le nom de « théorie du chaos ». Si cette théorie vous paraît aberrante, lisez attentivement ce petit exemple assez édifiant :  Lincoln - KennedyLincoln est entré au congrès en 1846  Kennedy en 1946.  Lincoln à été élu président en 1860  Kennedy en 1960  Le successeur de Lincoln (Andrew Johnson) est né en 1808  celui de Kennedy (Lyndon Johnson) en 1908  L'assassin de Lincoln (John Wilkes Booth) est né en 1839  celui de Kennedy (Lee Harvey Oswald) en 1939  Lincoln et Kennedy sont mort un vendredi  Ils sont morts en présence de leur femme  Ils sont morts d'une balle dans le dos et dans la tête depuis derrière  Les deux assassins ont été tués avant d'être jugés  Les femmes des deux présidents ont perdu un enfant alors qu’elles vivaient à la maison blanche. La secrétaire de Lincoln s'appelait Kennedy et lui recommanda de ne pas aller au théâtre. La secrétaire de Kennedy s'appelait Lincoln et lui recommanda de ne pas aller à Dallas ! Les successeurs de Kennedy et de Lincoln s'appelaient Johnson, ils étaient démocrates, du sud et étaient au Sénat. Tous deux sont mort dix ans après l’assassinat des deux présidents, soit 1873 pour Andrew Johnson et 1973 pour Lyndon B. Johnson.   L'assassin de Lincoln a tiré depuis un théâtre et s'est réfugié dans un entrepôt  celui de Kennedy a tiré depuis un entrepôt et s'est enfui dans un cinéma qui se trouvait être un ancien théâtre Au cours de leurs funérailles, Les cercueils de Kennedy et de Lincoln furent tous deux placés sur un caisson d'artillerie tiré par six chevaux. Au cours de leur présidence, John Kennedy et Abraham Lincoln ont dû résoudre les conflits et les carences en matière de droits civiques. Les noms Lincoln et Kennedy contiennent chacun 7 lettres. Les noms Lyndon Johnson et Andrew Johnson contiennent chacun 13 lettres.  Les noms des assassins John Wilkes Booth et Lee Harvey Oswald contiennent chacun 15 lettres et sont en 3 parties.  La voiture où Kennedy est mort était une Lincoln.  Les deux assassins étaient des extrémistes du sud Quand ces phénomènes se produisent-ils ?Les phénomènes synchroniques semblent se produire lorsque nous en avons le plus besoin. Les coïncidences se produisent le plus souvent quand nous sommes réceptifs. La combinaison entre une charge émotionnelle importante et une imagination vive stimule notre capacité de provoquer dans nos vies ce que nous désirons, sous une forme ou une autre. Avez-vous déjà eu l'intuition, que quelque chose dont vous aviez vraiment envie, allait se concrétiser ? D'une direction que vous voulez donner à votre vie ? Ne vous êtes vous jamais demandé comment faire pour que cela vous arrive ? Et puis, après avoir à moitié oublié, vous vous êtes trouvé nez à nez avec quelqu'un, ou bien avez-vous lu quelque chose ou encore êtes-vous allé dans un endroit qui vous a justement apporté cette chance que vous attendiez ? Ne vous a-t-on jamais rendu une somme d'argent que vous aviez prêtée et dont vous n'espériez plus le remboursement, justement le jour où vous deviez payer le loyer, votre compte étant à sec ? Certains jours, on trouve un parking juste à l'endroit où l'on doit se rendre… Devons-nous nous convaincre que chaque événement a une signification, et qu'il contient un message en rapport avec les questions que nous nous posons ? A chaque fois que quelqu'un croise notre route, porte-t-il un message pour nous ? Les rencontres de pur hasard n'existent-elle pas ? Ou est-ce notre manière de répondre à ces rencontres, qui déterminent si nous recevons ou non le message ? Si nous parlons avec celui qui croise notre chemin, et ne voyons pas le message qui se rapporte à nos questions, cela ne signifie pas qu'il n'y avait pas de message, seulement que nous ne l'avons pas découvert. Il n'y a rien d'accidentel, et ce qui pour nous semble un accident est seulement un fait inconnu qui peut devenir, si on l'explique, l'occasion d'une découverte plus ou moins importante. Quand nous sommes face à des coïncidences qui ont un sens, notre perception intérieure est plus importante que son analyse à un niveau mental. S'ouvrir à un état  d'esprit  tend à accroître l'intuition et les opportunités. Une exploration plus approfondie de notre intériorité nous permettra d'améliorer notre qualité de vie. Etre à l'écouteNous sommes de plus en plus coupés de notre environnement par la haute technologie. Nous avons perdu contact avec nos sens. Nous vivons dans un carcan,  qui nous apprend à nous méfier de tout ce qui n'est pas facilement testable, vérifiable, scientifique, visible et nous empêche d'être attentifs aux coïncidences qui s'offrent à nous. EvolutionRien n'est dû au hasard. Il n'y a rien dans la vie qui n'ait un sens. Notre évolution obéit à des schémas harmonieux et structurés. Dès lors, tout événement, qu'il soit interprété de façon positive ou négative, a un sens dans notre propre apprentissage de la vie. Etre attentif aux informations qui nous parviennent et essayer d'en trouver la signification, la raison. Se demander pourquoi telle chose arrive à tel moment et ce qu'elle veut m'apporter, m'apprendre. Dépasser les apparences en observant les détails autour de soi en faisant abstraction des préjugés qu'elles peuvent donner. Quand on va dans le sens de son évolution, de sa réalisation, le monde œuvre dans le sens de la réalisation de sa légende personnelle. Quand on va dans le sens de sa légende personnelle, le monde œuvre dans le sens de la réalisation de son évolution. Quand on arrive à un certain stade de son évolution, le monde concourt avec soi à la plénitude de cette évolution.  Il y a une correspondance entre le monde et ses projets, il n'a y a plus de dualité. Dans la synchronisité, il n'a y plus de dualité. L'apparition des coïncidences n'est pas réservée à certaines personnes. Elle dépend de notre disponibilité intérieure et de la façon dont nous envisageons le monde : est-ce un territoire fermé, limité, dénué de sens ? Ou, au contraire, un vaste champ d'expériences et d'interactions possibles ? A chacun de trouver sa voie… En 1973, le célèbre acteur, Anthony Hopkins, est engagé pour jouer dans « The Girl From Petrovka », l’adaptation à l’écran du roman de l’écrivain britannique George Feifer. Pour s’imprégner de l’histoire, Hopkins cherche à se procurer l’ouvrage. Il visite plusieurs librairies, peine perdue. Alors qu’il se dirige vers le métro pour rentrer chez lui, il passe près d’un banc public et aperçoit un vieil exemplaire usé et annoté du roman, abandonné là ! « Mais ce n’est pas le plus incroyable, ajoute Hopkins. Presque un an plus tard, au cour du tournage, à Vienne, j’ai eu la chance de rencontrer George Feifer en personne. Je lui raconte combien il m’avait été difficile de trouver son livre, et comment le hasard m’en avait fait découvrir un. Il me répond que lui-même n’en avait plus : il avait prêté son seul exemplaire à un ami, qui se l’était fait voler dans sa voiture. J’ai sorti de mon sac celui que j’avais trouvé. C’était le sien ! ». (Psychologie Magazine n°178 de septembre 1999) *JUNG (Carl Gustav), psychiatre suisse. Au-delà de l'inconscient individuel, Jung introduit un «  inconscient collectif  », notion qu'il approfondit dans les Types psychologiques (1920). L'inconscient collectif, qui représente l'accumulation des expériences millénaires de l'humanité, s'exprime à travers des archétypes. Laurence Schyns A lire "Synchronicité et Paracelsica" de C.G. Jung (Albin Michel)"La prophétie des Andes" de James Redfield (Aventure Secrète)"Synchronicité" de D. Peat (le Rocher)
Bien assis pour mieux travaillerMal du dos... Mal du siècle !" dit-on. Le siècle se termine et des solutions au mal de dos de la station assise au travail existent maintenant. Les adopter ne demande pas d'aptitudes physiques particulières mais bien une volonté réelle de combattre cette fatalité. Les douleurs dorsales causées par la station assise prolongée Assis toute la journée sur des sièges mal conçus, nous souffrons de plus en plus fréquemment de maux de dos, de fatigue et de difficultés de concentration. Le mal du dos a été à juste titre qualifié de "mal du siècle". Il est la première cause d'incapacité de travail longue durée (27,58%). Nos sièges mal étudiés, placent la colonne vertébrale dans de véritable positions d'effondrement. Malgré nos efforts que nous réalisons de temps à autre pour nous tenir plus droits sur notre chaise, irrémédiablement, nous enroulons le bassin, arrondissons le dos et creusons la nuque. La colonne vertébrale présente alors souvent une attitude cyphotique (dos rond) ou scoliotique (déviation latérale). Des tensions douloureuses apparaissent, la concentration baisse, la fatigue s'installe et insidieusement le goût du travail s'amenuise. La personne installée dans de telles conditions de position assise prolongée, sera également plus sujette aux troubles digestifs et aux migraines. Toutes les études biomécaniques contemporaines débouchent sur les mêmes conclusions : l'être humain détériore sa colonne vertébrale dès son plus jeune âge en étant trop assis sur des chaises dont l'assise est horizontale. Une assise inclinée vers le bas et l'avant permet à la colonne de se redresser naturellement en préservant les courbures physiologiques. Comment bien se tenir assis ?Les études menées par le docteur Mandal, un chirurgien danois, débouchent sur les résultats suivants : Lorsque nous sommes assis sur un siège à assise horizontale, le dos s'avachit et s'arrondit. Une importante compression est exercée sur les trois derniers disques des vertèbres lombaires. Cette compression correspond à 200% du poids de la partie supérieure de notre corps ! (fig. 1) Sur ce même siège, nous faisons l'effort de redresser le dos, en plaçant les genoux à angle droit et les pieds au sol, nos trois derniers disques lombaires supportent encore 140% du poids de la partie supérieure du corps. (fig.2) En s'asseyant sur un siège possédant une assise inclinée vers l'avant, le dos se redresse naturellement en préservant ses courbures naturelles. La pression exercée sur les derniers disques lombaires n'est que de l'ordre de 90% (fig. 3) L'individu installé sur un siège présentant une légère inclinaison vers l'avant , permet à sa colonne vertébrale de se décharger et de se redresser sans effort. En passant d'une position assise à l'autre, vous pourriez remarquer que le gain de confort est vraiment impressionnant. Pour un redressement encore plus efficace, l'idéal serait de pouvoir appuyer les avant-bras sur une table au plateau légèrement incliné vers le sujet. Il est également essentiel de se lever pour effectuer quelques flexions de jambes et quelques mouvements d'étirement du dos et de la nuque. Ces petits exercices rapidement réalisés permettent aux éventuelles tensions de s'évacuer en douceur. l'ASBL Les Ateliers du DosEn 1998,  Michel Freres, un ostéopathe liégeois fondait une asbl dénommée "Les ateliers du dos"" afin d'améliorer l'assise à l'école en proposant entre autres, des solutions ergonomiques peu onéreuses. Fort de ses expériences en tant que thérapeute et chercheur1, il mit au point un coussin incliné permettant de transformer la majorité des sièges en sièges ergonomiques : Le "coussin ergonomique d'antéversion du bassin" Ergozen®. Celui-ci, comme le siège du docteur Mandal (malheureusement introuvable en Belgique), favorise la bascule du bassin vers l'avant en "lordose lombaire physiologique" en respectant la cambrure naturelle de la base de la colonne vertébrale avec celui-ci, l'inconfort physique et les douleurs dorsales engendrés par les sièges standards sont éliminés. Dans cette position dynamique et agréable, l'enfant ou l'adulte dispose de plus d'énergie pour réaliser ses diverses activités. Il adopte plus facilement une attitude active face au stress et peut plus aisément remédier à celui-ci. Une série d'exercices pour assouplir et renforcer le dos ont également été mis au point. Quelques conseils pour le choix de mobilierPour beaucoup de personnes, le siège est l'un des plus importants outils de travail. Judicieusement choisi, celui-ci lui permettra de travailler dans de bonnes conditions : Il est primordial de disposer d'un siège dont l'assise est réglable en hauteur mais surtout inclinable vers l'avant. Sinon, on l'agrémentera d'un coussin incliné. Un système permettant de bloquer les roulettes de la chaise est également intéressant car il permet au corps de garder une position stable qui ne fatiguera pas outre mesure la colonne vertébrale. Le plan de travail sera suffisamment haut pour que les avant-bras puissent s'y déposer sans que le dos ne se courbe vers l'avant. Enfin il sera assez vaste pour que l'écran de l'ordinateur soit placé à une distance idéale des yeux. Les ateliers du dos asbl,  11 rue Neuville à 4877 Olne (04/355.34.44) Les cousins Ergozen® sont également disponibles à Verviers chez Madame Crémer (087/35.44.10) 1 Frères M., M-B. Mairlot, "Maîtres et clés de la Posture", Paris, Editions Frison-Roche, 1997
Interview du Professeur Yves LIGNONTélépathie et phénomènes paranormaux : Un point de vue objectif Nous avons interrogé Monsieur Yves Lignon qui enseigne la théorie des probabilités, la statistique mathématique et la méthodologie statistique au département de mathématiques de l'Université de Toulouse-Le Mirail. Il est également le fondateur et l'animateur du laboratoire de parapsychologie de Toulouse, un organisme scientifique unique en France. Acta Magazine : Monsieur Lignon, qu'est-ce qui vous a amené à fonder le Laboratoire de Parapsychologie à Toulouse (France) ? Yves Lignon : Un constat très simple : l'étude scientifique des phénomènes parapsychologiques a débuté vers 1880 et des universités aussi prestigieuses que celle de Princeton (U.S.A.) possèdent aujourd'hui des laboratoires spécialisés dans cette recherche. Au début des années 70, la France était le seul grand pays industriel se tenant à l'écart... Qui plus est ma spécialité de statisticien me rendait particulièrement disponible : en effet, les expériences fondamentales sur la voyance et la télépathie, conçues aux U.S.A vers 1925, utilisent les mathématiques appliquées.  Acta Magazine : Y a-t-il un intérêt particulier des non-initiés à la télépathie ?  Yves Lignon : Les phénomènes paranormaux en général ont quelque chose de merveilleux et nous sommes tous attirés par le merveilleux, la nature humaine est ainsi. Dès lors rien d'étonnant à ce que tout un chacun s'intéresse plus à la télépathie ou à la voyance qu'à la physiologie des oreilles du lapin ! Acta Magazine : C'est quoi la parapsychologie ? Et plus précisément en quoi consiste la télépathie ? Yves Lignon : Même si ce terme est utilisé à tort et à travers ou récupéré par les charlatans, parapsychologie a une définition précise. La parapsychologie est l'étude, à l'aide de méthodes scientifiques extrêmement strictes, des phénomènes que le grand public connaît sous les noms de télépathie, voyance, rêves prémonitoires, apparitions, bruits étranges, actions des guérisseurs magnétiseurs ou des sorciers. Depuis quelques années le domaine de recherches s'est étendu à l'étude des récits associés aux croyances en une "vie après la mort". Par contre la parapsychologie ne s'intéresse pas aux OVNI, à l'astrologie ou à l'homéopathie. La télépathie pourrait être définie comme la transmission d'information d'un être humain à un autre être humain sans que soient utilisés les moyens sensoriels (parole, vue, etc.…) actuellement connus. Il est possible d'envisager l'existence de formes de télépathie entre humains et animaux peut-être même entre humains et végétaux mais il ne s'agit là actuellement que de perspectives et non de résultats expérimentaux solidement établis Acta Magazine : Peut-on assimiler la télépathie à de la voyance ? Yves Lignon : La télépathie et la voyance peuvent être considérées (avec les rêves prémonitoires) comme des formes particulières d'un même phénomène : la perception extra sensorielle. Ce terme proposé vers 1930 par le Professeur Rhine (qui a dirigé le premier laboratoire de parapsychologie ouvert dans une université américaine) rend bien compte de l'essentiel : à un moment donné, un cerveau humain possède une information qui lui est parvenue par des moyens inconnus. Si l'on peut estimer que cette information provient d'un autre cerveau, il s'agit de télépathie, dans le cas contraire, de voyance. L'étude de témoignages a permis de faire la distinction mais en laboratoire c'est beaucoup plus délicat. Supposons que je pense fortement au livre que je suis en train de lire ces jours-ci et que je vous demande de quel ouvrage il s'agit. Si vous répondez correctement, c'est peut-être parce que mon message télépathique vous est bien parvenu, mais c'est peut-être aussi parce que vous avez vécu un phénomène de voyance: la seule chose parfaitement établie est que vous avez pu donner le titre d'un livre dont vous ignoriez tout et ce simple fait suffit d'ailleurs pour mettre en évidence un mystère : vous savez alors que vous ne pouviez pas savoir. Acta Magazine : Faut-il se trouver dans des conditions spéciales pour être télépathe ? Yves Lignon : Il semble qu'il en soit de la télépathie (et de la voyance) comme de la musique : nous pouvons tous fredonner une chanson à la mode mais Mozart est unique. De même, nous sommes sans doute tous capables de perception extra sensorielle mais seules certaines personnes peuvent vivre épisodiquement le phénomène sous une forme excessivement intense. Acta Magazine : Lorsqu'on est en phase de rêve, fait-on de la télépathie avec les personnes dont on rêve ? Yves Lignon : C'est possible, des expériences menées il y a un peu plus de 20 ans au Maimonides Hospital de New -York sous la direction du Docteur Stanley Krippner vont tout à fait dans ce sens. Acta Magazine : le hasard existe-t-il ? Yves Lignon : Hum ! … Qu'est ce que le hasard vous répondrai-je, en statisticien ? S'il s'agit de l'intervention d'un ensemble de causes inconnues ou mal connues alors oui le hasard existe. Acta Magazine : Une équipe toulousaine poursuit depuis plus d'un an un travail expérimental, appuyée moralement, en partie par Geepp. A quoi cette expérience va-t-elle contribuer ? Yves Lignon : Nous essayons de provoquer des phénomènes de voyance et de télépathie en utilisant l'hypnose médicale. L'hypnose est ce que les spécialistes nomment un "état altéré de conscience" (tout comme certaines formes de relaxation) et des recherches menées d'abord aux U.S.A puis actuellement très développées par une équipe de l'Université d'Edimbourg montrent que ces états favorisent probablement la perception extra sensorielle. Acta Magazine : Quelle est l'approche du milieu universitaire et scientifique à la parapsychologie ? Yves Lignon : L'idée que nous sommes capables de télépathie, de voyance... a quelque chose d'énorme puisqu'elle implique que l'être humain peut communiquer ou s'informer "autrement" et ne se réduit donc pas à un simple mécanisme biologique. Dans ces conditions, il est tout à fait normal que la communauté scientifique soit exigeante a l'égard de ceux de ses membres qui étudient la parapsychologie : c'est toute une conception de l'être humain qui est en cause et on ne saurait se contenter d'à peu près. Voilà pourquoi les discussions autour des expériences de parapsychologie sont, dans le monde entier d'une extrême sévérité. J'insiste pour dire que cette attitude, tout à fait naturelle en matière scientifique, me semble encore plus nécessaire en parapsychologie étant donné l'importance de l'enjeu. Ceci dit la situation de la France est, hélas, très particulière : depuis la fin du siècle dernier de grands universitaires se sont opposés à la parapsychologie pour des raisons philosophiques ou idéologiques et non scientifiques. Il y a un blocage parce qu'on lit Descartes entre les lignes : être rationnel ce n'est pas refuser à priori, c'est expérimenter et si l'expérience est correcte admettre les résultats même s'ils dérangent. C'est comme cela que les choses se passent aux U.S.A, au Japon, en Grande Bretagne, en Allemagne, aux Pays-Bas... depuis un siècle (et que cela se passait en URSS) mais en France bon nombre de mes collègues ne savent même pas que le premier centre de recherches en parapsychologie du monde a été fondé en... 1882 à Londres par des universitaires, qu'en URSS les recherches ont débuté avant la seconde guerre mondiale et qu'aux USA les services de renseignements ont financé des expériences de voyance qui ont réussi ! Acta Magazine : En tant qu'animateur d'un laboratoire en parapsychologie, quels sont les moyens financiers octroyés pour réaliser vos expériences ?  Yves Lignon : Pendant quelques années, mon université a subventionné modestement mon équipe. Puis ce soutien ayant été supprimé pour des raisons officiellement administratives, nous avons été réduits à rechercher nous-mêmes nos sources de revenus (dons d'organismes scientifiques étrangers, conférences, mes ; propres droits d'auteurs etc.). Actuellement nous parvenons tant bien que mal à financer nos expériences mais les chercheurs sont tous bénévoles et exercent par ailleurs une activité professionnelle et donc ce dont nous manquons le plus, c'est de temps. Acta Magazine : Aujourd'hui vos objectifs sont-ils réalisables au point de vue financier et par rapport aux moyens techniques ? Yves Lignon : Je n'ai aucune illusion : nous ne pouvons avoir que des objectifs modestes et nous sommes bien heureux si nous pouvons rester à la remorque de ce qui se fait dans les grands laboratoires étrangers.  Acta Magazine : Aujourd'hui, quels sont vos objectifs à moyens et longs termes ? Yves Lignon : Parvenir à faire enfin comprendre aux universitaires français que l'étude des phénomènes parapsychologiques est de première importance. Je pense, de plus, que combler le vide scientifique de mon pays en ce domaine pourrait avoir d'importantes conséquences sociales. Depuis toujours les phénomènes parapsychologiques ont été détournés par des escrocs et des charlatans mais, avec le chômage et la crise économique, la situation s'est aggravée et la voyance n'est bien souvent que le prétexte permettant d'exploiter la détresse morale ou psychologique. Une enquête récente menée par des journalistes a montré que la France détenait le record d'Europe en matière de charlatanisme paranormal. Cette dérive vers l'irrationnel est effrayante. Pour prendre un seul exemple en Allemagne mon ami le physicien Walter Von Lucadou dirige à la fois un des plus importants laboratoires de parapsychologie européens et un centre d'information destiné au grand public. Je vois parfois en rêve mes successeurs disposer des mêmes moyens. Yves LIGNON,département de Mathématiques université de TOULOUSE LE MIRAIL 31058 TOULOUSE CÉDEX tel: 05 61 50 46 12 fax: 05 62 72 06 47 lignon@univ-tlse2.fr http://members.aol.com/geepplpt/GEEPP.html Dernier livre de Yves Lignon paru en juin ’99 , édités par Michel Lafon : «Les dossiers scientifiques de l'étrange »
Références Expertises  Conseil en entreprise, Organisation et Management, Mentoring, Séminaires, MBSR, Prévention et accompagnement de burn-out, Gestion et stratégie en entreprise, Soutien RH, Coaching, Gestion de carrière des hauts potentiels, Gestion des seniors, Psychothérapeute, Médiateur Formations : Maître-Praticien en PNL Programmation Neuro-Linguistique Master PNL, 1994 Formation en médiation, postgraduat, 1993 Psychologie éducation spécialisée, 1992 Formations complémentaires :Coach avancé, professionnel certifié PNL, 2001 Cohérence dans le changement "tapisserie : la trame de notre vie",  John Grinder, 2001  Repère Integral Perspectives  Group, Paris EMDR (2012) Le pouvoir du moment présent (2011) Le coaching génératif (2009) La double contrainte (2005) Crise, transitions et  transformation (2005) Pour un leadership responsable (2003) Des outils pour les pionniers de l’aventure humaine (2002) Addictions, compulsions et  identité (2002) Institut Ressources, Bruxelles, et Cogolin  La parole aux clients“Laurence a une approche qui mêle subtilement théorie, finesse d'analyse, et pragmatisme, de sorte qu'elle délivre un plan d'actions et des résultats très personnalisés, loin des clichés pré-packagés. Elle excelle dans cet exercice d'alchimie intégrant les spécificités de l'entreprise, l'environnement managérial et les enjeux, en conciliant les intérêts individuels et collectifs.  Sans juger, mais avec une spontanéité et un franc parler qui facilitent la digestion des messages, elle fait preuve d'opiniâtreté pour atteindre les objectifs définis. Je lui dois beaucoup. Qualités principales : Très efficace, Expert, Intégrité." Frédéric Bugeon a fait appel aux services de Laurence en tant que Sourcing and Supply Chain Director depuis 2006. “Laurence allows to free from one's shell of perception and compulsive thoughts to get efficient and open to new experiences. A very appreciated breathe of fresh air ! Qualités principales : Très efficace, Bon relationnel." Expert  Pierre Balmas a fait appel aux services de Laurence en tant que Coach professionnel depuis 2007. “Laurence est intervenue à mes côtés comme coach durant 6 ans. Elle a su accompagner l’ensemble de mes équipes avec expertise et une intégrité remarquable. Son excellent relationnel lui permet d'être pertinente et d'une efficacité très rare sur une si longue durée période. Son approche "face" to "face" sans support la différencie des approches classiques. Qualités principales : Très efficace, Intégrité, Créativité." Philippe Larrauri a fait appel aux services de Laurence en tant que Coach professionnel depuis 2004, et a employé Laurence plus d'une fois. “Laurence montre beaucoup de professionnalisme et s'implique à fond dans chaque mission qui lui est confiée. Qualités principales : Très efficace, Bon relationnel, Intégrité." Rudi Reinartz a fait appel aux services de Laurence en tant que Coach professionnel depuis 2010, et a employé Laurence plus d'une fois. “Ma collaboration avec Laurence reste pour moi un excellent souvenir! Son approche pragmatique des relations entre individus, sa capacité à vous faire sortir de votre zone de confort ont boosté mon efficacité managériale. Qualités principales : Bon relationnel, Expert, Créativité." Laurent Mazoue a fait appel aux services de Laurence en tant que Coach professionnel depuis 2005, et a employé Laurence plus d'une fois. “Laurence built a stong relationship in order to build a team, a team spirit and a better knowledge of our management skills." Qualités principales : Très efficace, Expert, Haute valeur ajoutée." Vanessa Lecacheux a fait appel aux services de Laurence en tant que Coach professionnel depuis 2007, et a employé Laurence plus d'une fois. “Laurence est une personne ressource très efficace, sachant jongler entre les coûts et les prestations de service pour son /ses clients. Personne de confiance. Qualités principales : Très efficace, Expert, Haute valeur ajoutée." Thierry Gerard a fait appel aux services de Laurence en tant que Consultant en entreprise depuis 2007, et a employé Laurence plus d'une fois. “J'ai rencontré Laurence dans le cadre d'une réorientation professionnelle, elle m'a permis de construire mon approche avec lucidité et efficacité. Grâce à Laurence, j'ai pu mettre en valeur un réseau de connaissances et de relations professionnelles pour atteindre une efficacité plus pointue. Qualités principales : Bon relationnel, Intégrité, Créativité. Thierry Reip a fait appel aux services de Laurence en tant que Consultant en entreprise depuis 2002, et a employé Laurence plus d'une fois.
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